Oui on sait, la rentrée ça pue ! Pourtant c’est le retour des concerts en salle, et rassure-toi, il y en a MOULTES ! (c’est le cas de le dire !). D’autant que de plus en plus de festivals jouent les prolongations ! On fait le topo ?
Le 05/09 à Nantes Le 06/09 à Paris Le 15/09 à Lille Le 12/09 à Strasbourg Le 14/09 à Lyon Le 15/09 à Bordeaux Le 17/09 à Paris Le 17/09 à Metz Le 18/09 à MulhouseLe 21/09 à Paris Le 22/09 à NantesLe 22/09 à Paris Le 23/09 à Nantes Le 27/09 à Montpellier Le 28/09 à Toulouse Le 29/09 à LyonLe 22/09 à ParisLe 24/09 à Mulhouse Le 25/09 à Paris Le 26/09 à Grenoble Le 28/09 à Paris Le 28 septembre à ParisLe 29 septembre à Lille Le 30 septembre à Paris
Malgré le peu d’activité de notre plateforme cette année (la faute à une année plus qu’occupée, à défaut d’accompagnants, et parfois de motivation), les albums les plus attendus cette année ne m’ont pas échappé, mais j’ai pu aussi faire quelques découvertes surprenantes qui auront su me transporter, à une époque ou l’amateur de musique est constamment sollicité par l’amas de nouvelles sorties qui s’accélèrent d’année en année. Je vous propose de revenir sur les galettes qui ont marqué 2024 !
Au niveau des groupes les plus rôdés de la scène internationale, certains, que nous n’attendions plus nous ont complètement surpris par la densité et la complexité, et l’originalité d’un album dont on n’attendait absolument rien. C’est le cas desJudas Priest, avec un « Invicible Shield » qui réussit à faire du hors-piste tout en gardant à l’esprit qu’il ne faut pas perdre les motards de la première heure qui s’accroche toujours au peloton. A 70 ans passés, les britanniques, emmenés par le Metal God Rob Hardford ont encore, nous l’espérons, de beaux jours devant eux. Niveau black metal, les Nile aussi ont réussi à surprendre avec un album, « The World Awaits Us All« , toujours aussi emprunt de riffs lourds, d’ambiances menaçantes et de voix graves saturés. Une ambiance glauque, pesante, et géniale : on attend juste de voir le dieu égyptien Seth s’élever en plein concert du groupe (Oui, on va vous le répéter, mais allez les voir en concert (Bordel))… Kerry King, enfin, prend littéralement son envol des années après l’arrêt de Slayer avec un premier album aussi prenant que divin (et qui prend tout son sens quand vous connaissez un tantinet la vie du gaillard) « From Hell I Rise ». Des morceaux complexes et variés, soulignés par une belle production, ce premier jet du guitariste impressionne. Nous n’avons qu’une hâte : voir ce que Kerry King nous réserve encore dans sa besace.
Nous les attendions au tournant, et ils n’ont pas déçus, bien loin de là, les Borknaggar nous ont encore une fois enchanté avec « Fall », un album plein de dualités et de complexités, nous offrant des vagues d’une beauté violente. Les Solstafir, eux, surprennent en opérant un retour à leurs origines black tout en gardant tout de même leur son d’aujourd’hui. Un savoureux mélange, qui pourra faire revenir les fans de la première génération. Swallow The Sun surprend aussi avec un album moins doom, plus atmosphérique avec même quelque chose d’assez inattendu : une pointe d’espoir et même un peu de réconfort. Ce petit changement s’en ressent jusqu’au titre plus qu’évocateur, « Shining ». Ils auront plus que confirmé, alors que leur précédent album « Veleno » avait placé la barre très haute :Fleshgod Apocalypse a signé l’album de la fin de l’été avec un « Opera » grandiloquant, puissant, féérique et violent qui emportera tout le monde sur son passage. Un des plus grands albums de 2024 !
Il y a eu les vraies surprises, celles qui nous ont pris de court : nous avons assisté au grand retour de The Old Dead Tree, qu’on pensait mort et enterré, et qui nous ont pris par surprise avec un nouvel album, le premier en 17 ans, le bien nommé « Second Thoughts ». Inespéré pour beaucoup, le groupe réussit le tour de force de frôler encore une fois l’excellence tout en explorant des pistes plus progressives, structurées au possible part cet incroyable clavier, d’une infinie douceur et d’un piquant incisif, pour nous donner juste un formidable retour, et un autre des disques de cette année 2024.
Enfin, on aura eu le droit à de belles découvertes : les Kalandra avec « A Frame Of Mind », ou nos chouchous françaisHrafngrimr, dont l’album « Nifleims Auga » est notre coup de cœur de cet été, côté pagan. Nous avons aussi découvert avec joie Houle et son « Ciel Cendre et Misère Noire » qui n’a absolument rien à envier à un des plus grands noms du genre, Céleste. La scène black Metal française a encore de beaux jours devant elle.
2024 aura été une année dense. Ces années le sont de plus, les sorties étant bien plus fréquentes, tellement il y a une demande en nouveauté et en surprises. Beaucoup de groupes arrivent à tirer leurs épingles du jeu en produisant une musique de qualité, loin parfois de certains standards attendus, et qui va nous surprendre, tout en arrachant un sourire de nos lèvres et quelques headbangs bien sentis. Ouais elle était chouette en fait cette année.
Comme un pied de nez à la vie, la maladie ou encore à la vieillesse, les Judas Priest sortent en cette fin d’hiver pluvieuse un nouvel album au titre évocateur, « Invicible Shield ». Une œuvre variée qui démontre qu’il faudra encore compter sur eux dans les années à venir malgré l’âge !
C’est certainement
d’ailleurs grâce à cette maturité grandissante que le groupe démontre un grand
souci du détail : certainement pour prouver (et peut-être même se prouver)
qu’ils sont au niveau attendu par leurs fans.
L’entrée d’ailleurs
surprend avec un son de synthé tout droit sorti des années 1980 sur
« Panic Attack » : un parti pris risqué, mais qui paie puisque
désormais, les Judas Priest ont toute notre attention.
Le reste de l’album est
d’une telle diversité, qu’on a du mal parfois à suivre le rythme :
oscillant entre l’agressivité et le groovy sur « The Serpent And The
King », passe par du Doom bien senti sur « Escape »… Niveau
techniques, Rob Hardford, toujours aussi en voix (impressionnant pour son
âge !) place ses notes hautes à la perfection. Les solos sont tous aussi
variés, passant même par le mid-tempo.
Bien évidemment, les
hymnes à la Priest ne sont pas oubliés, et on se met à entonner de bon cœur
« Gates Of Hell » et « Crown Of Horns ».
Bref c’est un grand Judas Priest que nous avons là avec cet « Invicible Shield » qui saura contenter les fans de la première heure comme les newbies. Le groupe s’inscrit dans la modernité, et réussit à se renouveler sans renier ses origines. Une belle prouesse, qui tournera longtemps sur nos plateformes ou dans nos lecteurs.
Les Judas Priest donneront un concert exceptionnel au Théâtre Antique de Vienne le 26 juillet 2022 ! The Dead Daisies devrait en assurer la première partie.
La nouvelle édition du Hellfest Open Air se tiendra du 17 au 19 juin 2022 (pour la première partie, sold out depuis 2019) et du 23 au 26 juin de la même année pour la partie 2 (dont la vente de billets est prévue pour ce 6 juillet). Et voici l’affiche, plus qu’alléchante :
Nos artistes favoris restent actifs durant ce confinement ! Les StuBorA viennent de balancer leur reprise d’un titre de Judas Priest, « Breaking The Law ».
Pour rappel, Judas Priest sera en concert au Zénith de Paris ce dimanche 27 janvier ! C’est le groupe français Disconnected qui assurera la première partie dès 19H. Ouverture des portes à 17h30 !
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