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[AGENDA] Les concerts du mois de juin

La pause estivale approche à grands pas, et les concerts en salle obscure se font de plus en plus rares ! Néanmoins, voici de quoi vous surchauffer et vous préparer aux festivals de cet été !

Paleface Swiss

[CHRONIQUE] Samuraï Pizza Cats – Press Start (Coup de cœur)

Trois ans après un premier album dans les codes du Metal Core, mais qui ne transparaissait pas par son originalité, les Samuraï Pizza Cats (oui, c’est en référence au célèbre dessin animé japonais) frappent un très grand coup avec un deuxième album, « Press Start », aux allures d’hommage à la culture vidéo-ludique, avec des invités de marque mais aussi un son plus affiné. Le groupe allemand a l’air d’avoir trouvé sa voix.

On doit t’avouer lecteur qu’on n’avait pas prévu, de base, de chroniquer ce deuxième album des Samuraï Pizza Cats. Seulement au fur et à mesure des écoutes, on doit t’avouer qu’on a été de plus en plus emballé par cet opus sans prise de tête, léger et drôle. « Press Start » propose un univers atypique, coloré. D’une durée de 30 minutes qui passent très très (trop) rapidement, les teutons nous proposent d’avancer dans les morceaux à la manière d’un jeu d’arcade, passant les niveaux jusqu’au boss final, et la fin de partie.

Les différents duos (avec les espagnols d’Ankor et les australo-japonnais de Babybeard) font preuve d’une fusion des genres tout à fait fascinante et demeurant une porte d’entrée assez accessible aux plus newbies d’entre toi avant de plonger dans le metalcore le plus foutraque et jubilatoire qu’on a entendu depuis longtemps. Mention spéciale à ces énormes titres que sont « Error 808 » (avec ce début épique digne des plus grands « Call Of Duty ») « Fear No Slice » mais surtout, SURTOUT « Penguin Supreme » qui est le plus gros banger de l’album, et qui te fera décrocher les cervicales.

Au milieu de tout une tendance Metalcore, et à des lieux des grands Electric Callboys malgré les apparences, les Samuraï Pizza Cats signent avec ce « Press Start » un vrai coup de poing, à l’écriture et aux ambiances addictives. Une vraie bouffée d’air frais qui te mettra la patate dans un monde trop sérieux et parfois sinistre.

9,75/10

[CHRONIQUE] Primordial Black – Heterotopia

Après un premier album discret mais remarqué par certains membres de la communauté black metal francophone, les tunisiens de Primordial Black enfoncent le clou très rapidement (car moins d’un an sépare les deux sorties) mais avec un son bien plus travaillé.

« Heterotopia » n’est pas qu’un simple album de black metal : il se situe à la croisée des chemins, entre le black metal le plus froid et sinistre à la Celtic Frost et les mythes grandiloquents de Nile, avec le côté symphonique emprunté au passage à d’autres groupes comme SepticFlesh ou Dimmu Borgir. Les passages avec les chœurs, avant de repartir sur des riffs acérés, nous font rebrousser jusqu’au plus petit des poils de notre corps.

On adore particulièrement le growl de Yasser Bouzina, grave et percutant, qui sert particulièrement à l’instauration d’ambiances très travaillées, parfois lourdes, parfois très noire, limite lovecraftien. Niveau morceau, on a un très très gros coup de cœur pour « Le Horla » avec ce début très organique, faisant penser à l’époque « Aealo » (2010) des Rotting Christ avant de passer sur du heavy puis une ambiance plus doom metal. On passe par tous les aspects de la violence rien qu’en écoutant ce titre… Quel morceau mon ami ! Mais quel morceau !

C’est un son affiné, des ambiances plus noires ainsi que des textes plus profonds que nous offrent les Primordial Black avec un « Heterotopia » certes, classique par moment, mais qui va fortement t’emballer par son atmosphère divinemement black. C’est prometteur et c’est à découvrir !

9/10

[LIVE-REPORT] Lord Of The Lost, Dogma, League Of Distorsion @ Elysée Montmartre, 10/04/2026


Forts du succès de leur deux « Opvs Noir », les Lord Of The Lost viennent de nouveau devant leur public parisien, toujours à l’Elysée Montmartre, donner un show qui va en électriser plus d’un !

Mais la soirée débute avec League Of Distortion, mené par Anna Bruner au chant : elle débarquera d’ailleurs avec des chaînes aux poignets, à l’image de la cover de leur dernier album en date, « Galvanize » (sorti en 2024) . Les allemands, forts du succès de cette galette, joueront durant un tout petit set de 30 minutes, leurs plus grands titres, notamment le doublé « My Hate Will Go On » et « My Enemy » qui mettra tout le monde d’accord (avec notamment un « Wolf Or Lamb » qui déclenchera les premiers pogos de la fosse !) . Seul problème : un show bien trop court qui nous a laissé sur notre faim.

Intro
Galvanize
My Hate Will Go On
My Enemy
Wolf or Lamb
Crucify Me
L.O.D.

Vient ensuite un groupe qui aura beaucoup fait parler de lui, et pas forcément en de bons termes : Dogma ! Le groupe cache ses musiciennes sous l’identité (jusque dans le tour bus apparemment!) de nonnes diaboliques et sexys, avec une imagerie assez érotique. Si on sent les musiciennes impliquées et heureuses d’être sur scène, plus particulièrement Nix (basse) et Lamia (guitare), musicalement et bien… ça ne passe pas du tout. Le chant est incroyablement faux, et les instruments ne sont absolument pas ensembles. Seule la reprise de « Like A Prayer » restait assez potable, et encore, je suis gentille ! Mais les filles assurent le show (bon, en se trémoussant, mais cela fait partie du spectacle), et beaucoup de fans mettaient aussi l’ambiance dans le public. Et pour paraphraser un collègue, ça fait bosser l’algorithme.

Lux Aeterna
(Intro)
Forbidden Zone
My First Peak
Made Her Mine
Fate Unblinds
Carnal Liberation
Like a Prayer
(Madonna cover)
Father I Have Sinned
Pleasure From Pain

Enfin, après un changement de plateau record, les Lord Of The Lost déboulent enfin sous une énorme ovation du public (telle que je sentais le sol trembler sous mes petits petons). Et cela a du les électriser puisque les allemand, emmené par le très charismatique Chris Harms, nous servira un set de très haute volée. Bien sûr, la plupart des titres proviennent des « Opvs Noir » dont le troisième volet, hasard du calendrier, sort le jour du concert. On retiendra surtout cette belle version acoustique piano voix de « La Vie Est Hell » (malgré la mauvaise prononciation du frontman, mais on lui pardonne bien ça) « My Funeral », « I Will Die In It », « Winter’s Dying Heart », « Please Break The Silence » avec le retour d’Anna Bruner sur scène pour un duo enflammé et touchant, et « Light Can Only Shine In The Darkness », bizarrement placé en clôture du concert.

Lord Of The Lost aura su équilibrer cette set-list avec leurs morceaux les plus emblématiques : « Drag Me To Hell » qui aura fait sauter le public comme un seul homme, « Cha Cha Cha » et « Blood In Glitter » qui auront apporté un petit souffle d’Eurovision, mais surtout « Priest » et « Loreley » qui a achevé la fosse.

Un concert donc excellent avec des musiciens en forme, heureux d’être là et ensemble sur scène. Une superbe fête, servi par un son parfait. On en redemande encore !

Kill the Lights
My Funeral
Damage
Prison
Forever Lost
Drag Me to Hell
I Hate People
Blood for Blood
Priest
In the Field of Blood
I’ll Sleep When You’re Dead
On This Rock I Will Build My Church
In Darkness, in Light
Loreley
La Vie Est Hell
Winter’s Dying Heart
I Will Die in It
The Things We Do for Love
Doomsday Disco
Blood & Glitter
Please Break the Silence (with Anna Brunner)
Cha cha cha (Käärijä cover)
Light Can Only Shine in the Darkness

[AGENDA] Les concerts en salle de Mai

Si on dit bien « en mai , fais ce qu’il te plaît », on va quand même t’orienter vers quelques chouettes événements métalliques pour tout ce mois tout joli !

Alors, on te retrouvera devant quelle scène ?

[CHRONIQUE] Jiro – Adrift In Silence

Jiro, voilà un nom qui commence de plus en plus à se faire une petite place sur la scène française. Pourtant, on va t’étonner en te disant que cette formation francilienne a été fondé en 2023, donc il y a trois petites années seulement ! Et c’est avec leur tout premier effort, « Elevate Spirit » (sorti fin 2024) que le groupe a su séduire critiques et public.

C’est donc de nouveau un EP que nous propose Jiro, avec en fil rouge général, un ton à la fois plus énervé et plus groovy. Le premier titre, « Worth It » en est le parfait exemple, et peut-être même le meilleur morceau de tout l’EP. On notera aussi dans la même veine « You Keep The Silence », aux relents très Lamb of Godiens avec des gimmick vocaux empruntés au black metal, qui saura vous séduire, paradoxalement, par son originalité et sa violence extrême.

Le reste des titres n’est pas en reste : « Shattering » est un titre à la violence silencieuse et insidieuse, lourde, et peut-être l’une de leur composition musicale les plus réussies. « The Ascendent Fall » surprend par son début très électro, mais la suite du morceau fait penser – à s’y méprendre d’ailleurs – à un certain groupe de Death Mélodique issu de la scène Suédoise.

Il manque aussi un petit brin de folie : l’EP est propre, bien produit, avec un son lourd à l’américaine, et des compositions dans la veine de toute cette vague française de Metalcore qui déferle sur l’Europe depuis trois ans. Néanmoins, on aurait aimé une plus grosse prise de risque, comme par exemple aller plus loin dans l’ajout d’éléments inattendus, pour en faire un EP inoubliable.

Malgré tout, on passe un excellent moment avec cet EP « Adrift In Silence » : ça groove, ça envoie du riff violent, et ça nous fait secouer les tiffs de gauche à droite (ou de droite à gauche). Cinq titres puissants taillés pour le live, qu’on a hâte de voir par nous-même.

8,75/10

[CHRONIQUE] Skindred – You Got This

Vrai ovni hybride par excellence, et unique en son genre (quelqu’un a dit « Nu Reggae » dans l’assistance ?), Skindred, avec son neuvième album, prouve au monde ce que nous (et surtout eux) savaient déjà : ils sont les maîtres pour faire bouger les petites fesses du plus stoïque des métalleux.

« You Got This » ne va pas révolutionner la musique de Skindred, si ce n’est que l’opus est bien plus joyeux que son prédécesseur, avec des textes positifs, mais surtout une portée fédératrices : on y trouve de véritables hymnes, le morceau titre en tête, « Can I Get a A », « Do It Like This » ou encore « This Is The Sound ». Clairement, il y a eu une volonté de faire des choses taillées pour le live, qui seront repris, la bouche en cœur, par des centaines de chevelus barbus !

Le groupe britannique, toujours emmené par un Benji Webbe au sommet de sa forme et de son art, arrive toujours à trouver le point d’équilibre entre le reggae et le metal : parfois les riffs acérés prennent le pas (le rugueux « Born Fe Dis » avec une fusion très frontale), parfois les messages et les intonations reggaes prendront le dessus (« Broke »). On notera aussi l’excellent « Smile », positif, violent, court et efficace (que demande le peuple ?) l’album se terminera enfin sur une note plus calme, « Give Thanks » qui agit comme un vrai appel au calme et est la parfaite conclusion d’un album coloré, festif, à l’énergie débordante. Et c’est d’ailleurs le morceau parfait pour faire oublier la brièveté de l’album, d’un petit 33 minutes !

Un album certes court mais qui manquera aussi de coups d’éclats : Skindred se contente de proposer ce qu’il maîtrise le mieux, ça marche très bien, mais on ne peut s’empêcher d’éprouver un tout petit regret, de n’avoir pas ce « petit truc en plus » qui en aurait fait un album exceptionnel. Malgré cette absence de prise de risque, les britanniques, avec « You Got This », réussiront à vous faire trémousser comme jamais avec des hymnes hyper fédérateurs, beaucoup d’énergie festive et une ambiance colorée qui vous fera oublier le marasme ambiant. L’album parfait pour s’éclater cet été.

9/10

[CHRONIQUE] No Terror In The Bang – Existence (Coup de cœur)

C’est l’histoire d’un gros changement d’opinion…. Bref on t’expliquera un peu plus dans le texte qui va suivre !

Seulement deux ans après la sortie de leur dernier EP « Heal », les Rouennais de No Terror In The Bang réitère avec une nouvelle galette 5 titres, « Existence » à la production impeccable et à la maîtrise parfaite du début à la fin.

Si tu ne les connais pas encore No Terror In The Bang est un groupe de Metal Cinematic créé en 2019 autour du batteur Alexis Damien et la chanteuse Sofia Bortoluzzi. Ils sont très vite rejoint par Etienne Cochin, Clément Bernard (guitare) et Brice Bouchard. Sur le papier la promesse était belle : du metal moderne habité, réfléchi, ou chaque éléments vient servir la cause du groupe : provoquer des images sombres et envoutantes dans la tête de son auditeur, tel un petit film donc. D’ailleurs, le nom du groupe va rendre directement hommage à un grand nom du cinéma : Alfred Hitchcock. Avec les publications successives de « Eclosion » (2021) et « Heal » (2024), la formation commence à se construire une petite, mais solide, notoriété.

Bien entendu je ne connais rien de tout cela encore quand je me rend l’année dernière au Kave Fest, en grosse touriste (c’est-à-dire que je ne me renseigne sur aucun des groupes histoire de me réserver la surprise de la découverte, c’est d’ailleurs très chouette à faire sur une affiche aussi éclectique métalliquement parlant que le Kave Fest, mais on digresse).Et on me vend No Terror In The Bang comme, je cite « un futur grand groupe en devenir inspiré par les films d’Alfred Hitchcock ». Bref, je ne te cache pas que je me suis retrouvée fort déçue et bien ennuyée devant un set qui m’a laissé de marbre

Mais n’étant pas arrêtée sur une idée, et surtout voyant tout autour de moi l’engouement autour de ce groupe, je me décide à lui accorder une nouvelle chance à l’occasion de la sortie du nouvel EP, « Existence ».

Et je ne vais pas être déçue du voyage.

Ce cinq titres est dense, mouvant, d’une production impeccable qui vient souligner tous les petits détails de la musique (et ça gagne en clarté, …Bref, enfin une production à la hauteur du talent de ce groupe !)

Et ce talent se démontre non seulement par l’incroyable voix de Sofia (d’un chant limite cristallin à une voix plus rauque, parfois limite soul, à un cri guttural dévastateur) mais aussi par les guitares qui alternent savamment entre les parties plus technique et les refrains très catchy. La section rythmique vient renforcer le tout au marteau-piqueur, donnant la force et la violence nécessaires aux différents morceaux (notamment sur « Heroine »).

Et d’ailleurs quels titres ! Le groupe se fait plaisir et ne se refuse rien : on entend du metal tech, limite progressif sur « Moon », du hardcore catchy sur « Heroines » ou encore des sons très jazzy sur « Chiasm ». Mais c’est surtout deux morceaux qui vont retenir mon attention : « Goat », morceau généreux, djent et mélancolique, sombre et léger, dont les différentes textures, ambiances et mouvements en font pour moi le meilleur titre de No Terror In The Bang. A chaque réécoute je découvre quelque chose de nouveau ! « Human Race Kill » est certes, très court, mais tape en plein dans le mille avec des mélodies dignes d’une musique de film et un chant qui se transforme et montre de nombreuses facettes, qu’on ne peut que rester admiratif.

La magie a donc opéré avec cet impressionnant EP : « Existence » propose des thèmes forts (la chute de l’humanité) et un récit parfaitement fignolé, qui donne une dimension parfois épique, mais aussi oppressante, à la musique de No Terror In The Bang. Le tout est souligné par des compositions soignées et détaillées, et une production digne des plus grands groupes du moment. Une excellente surprise, à avoir absolument dans sa playlist !

Et j’attend de revoir le groupe en live (mais aussi et enfin un album !) pour confirmer ce brutal changement d’avis !!

10/10

[LIVE-REPORT] Feuerschwanz et Miracle Of Sound @ Elysée Montmartre, 22 mars 2026


Feuerschwanz ! Ce groupe teuton, de base versant plus dans le pur folk que le heavy metal, que j’avais découvert durant la belle matinée ensoleillée d’un Summerbreeze, en 2013 (aoucht, ça remonte crédiou !). Je pense que tu es au courant maintenant que depuis la sortie du fameux « Methämmer », la formation s’oriente bien plus vers du folk metal, tout en gardant l’esprit satirique et festif qui font tant leur charme !

Mais avant d’entrer dans le vif des ripailles, on commencera par la première partie : Miracle Of Sound, le projet musical de Gavin Dunne, le musicien irlandais… Bon ça n’a pas vraiment de rapport avec le schmilblik, mais j’ai abandonné depuis longtemps l’idée de comprendre comment sont constituées les affiches des tournées… Bref, le groupe est très concentré, jusqu’à en oublier un chouilla la cohésion de groupe, ça joue bien mais chacun dans son coin, et seul Gavin et le guitariste feront l’effort d’aller vers la foule. Mais ce sera de courte durée puisque le bassiste et la claviériste viendront se joindre à la fête. Mention spéciale d’ailleurs pour cette dernière dont l’immense sourire, la bonne humeur et l’énergie positive (elle nous gratifiera même de quelques pas de danse) sont communicatifs. Côté musique, on te disait donc que c’est bien exécuté et carré, sans pour autant trop se démarquer. On retiendra cependant deux chouettes titres : « Honour And Devotion » qui rend parfaitement hommage à la franchise Warhammer mais surtout cette reprise surpuissante de « Vahalla Calling » chantée par la foule en chœur !

C’est après seulement un petit quart d’heure (bravo aux équipes qui faisaient le changement de plateau, ils ont carburé ! ) que les Feuerschwanz débutent leur set, sous une musique. Et je suis un petit peu décontenancé ! Il faut dire que la dernière fois que j’ai vu Feuerschwanz, ça ressemblait à ça :

Oui ça pique

Exit donc le médiéval doux et joyeux, on garde seulement le côté festif et fun et on ajoute des guitares saturés et de la batterie. Côté look, on se met en armure, avec l’air plus ou moins grave de sortir d’une grande bataille. Le changement va jusqu’aux « Miezen », les « Minous » donc, ces danseuses qui sont désormais des « Shildmaiden », des guerrières Valkyries totalement badass.

Mais trêve de bavardage, le groupe mettra donc plus en avant ses morceaux du dernier (et excellent) album « Knightclub » et quelques reprises, notamment un « Dargosta Din Tei » d’anthologie sur lequel l’une des Shildmaidens fera un tour en fosse à bord d’un immense bâteau gonflable ! Mais la dame a soif et réclame sa bière ! Chose que le public comprendra et il fera en sorte d’exhauser son voeu en l’emmenant vers le bar (qui la servira bien entendu !).

« Knightclub » mettra définitivement l’ambiance à la fête dans la salle. Le superbe « Name Der Rose » sera également joué, pendant que Hauptmann Feuerschwanz se faufilera en douce à l’arrière de la salle, où une petite scène l’attend. Il sera rejoint rapidement par Johanna von der Vögelweide et Prinz R. Hodenherz III pour entamer un petit set acoustique, qui commencera par une danse « allemande » du public ! Le groupe reviendra très rapidement sur scène terminer son concert sous les hourras du public, notamment avec des titres aux senteurs de la Terre du Milieu, « Sam The Brave » et un obscur mash-up sur « They’ve taken the Hobbits to Isengard ».

Un son excellent, un groupe qui reste carré tout en gardant un côté très festif, un fosse littéralement en feu, voilà ce qu’on retiendra de ce show de Feuerschwanz qui nous aura en tout cas mis la patate pour la soirée et le début de semaine. Si tu ne connais pas, on te conseille de foncer en priorité, évidemment, sur le dernier né en date « Knightclub » ainsi que « Methämmer ». Nous en tout cas, on a bien hâte de les revoir sur scène, et pas dans 13 ans si possible (Damned!)