Et oui, tu as du le remarquer, les festivals ne sont pas, pour cette fois, dans l’agenda classique du mois ! Il faut dire qu’ils sont tellement nombreux qu’on va en faire un article rien que pour eux (ils en ont de la chance ! )
Si on dit bien « en mai , fais ce qu’il te plaît », on va quand même t’orienter vers quelques chouettes événements métalliques pour tout ce mois tout joli !
Si en avril, on ne se découvre généralement pas d’un fil, on fait tout de même ce qu’il nous plaît ! Des premiers festivals arrivent aussi pour le plus grand plaisir de tes oreilles…bon ok, aussi de ton gosier ! Voici notre sélection pour ce pluvieux mois (pour l’instant en tout cas!) des concerts à ne pas louper !
à Six-Fours le 2 avril à Tours le 3 avril à Paris le 4 avril à Nantes le 5 avril à Paris le 2 avrilà Guebwiller le 3 avrilà La Rochelle le 3 avril à Taizé-Aizié le 25 avril à Antony le 3 avril à l’Aütfest le 4 avril à Chelles le 3 avril au We Metal Fest le 5 avril au Wanagain Fest le 10 avril au Betizfest le 11 avril à Lons-le-Saunier le 17 avril à Audincourt le 18 avril au Festival La Corde Raide le 30 avril
Ultra Vomit :
à Floirac le 4 avril au Durbuy Rock Festival le 17 avril à Lyon le 18 avril à Paris le 4 avril
Stoned Jesus :
à Paris le 6 avril à Pau le 7 avril à Toulouse le 10 avril à Nantes le 11 avril à Cognac le 12 avril à Paris le 9 avril à Villeurbanne le 10 avrilà La Rochelle le 9 avril à Bordeaux le 10 avrilà Paris le 10 avril à la Roche-sur-Yon le 11 avril à Toulouse le 12 avril à Lyon le 17 avril
Resolve :
à Paris le 11 avril à Paris le 11 avril à Grenoble le 13 avrilà Sannois le 11 avrilà Paris le 13 avril à Nantes le 14 avrilà Paris le 14 avril à Toulouse le 15 avril à Lyon le 18 avrilà Paris le 16 avril à Lyon le 27 avril à Paris le 16 avril
Patrick Rondat :
à Béthune le 15 avril à Nancy le 16 avril à Lyon le 17 avril à Toulouse le 18 avril à Paris le 17 avril au Betizfest le 10 avril au In Your Fest le 11 avril aux Pennes Mirabeau le 16 avril à Bourgoin-Jallieu le 17 avril à Audincourt le 18 avril à Issy-les-Moulineaux le 18 avril à Nantes le 18 avril à Lyon le 20 avril à Paris le 24 avril au Festival Pétales et Pogos le 3 avril au Festival Rock and Troll le 10 avril au In Your Fest le 11 avril à Rouzier de Touraine le 24 avril à Paris le 28 avrilà Paris le 29 avril
Mars arrive et avec, avec lui, le retour des beaux jours. Etil y a aussi de gros et beaux concerts qui nous attendent. Petit tour d’horizon national :
Le 01/03/2026 à Marseille ! Le 03 mars à Lyon Le 04 mars à Paris Le 06/03 à Belfort Le 07/03 à Auxerre Le 12/03 à Rennes Le 13/03 à Saint-Germain-en-Laye Le 14/03 à Caen Le 19/03 à Annecy Le 20/03 à Clermont-Ferrand Le 21/03 à Nîmes Le 28/03 à AngersLe 7 mars à Toulouse Le 8 mars à Montpellier
Le 11/03 à LyonLe 11 mars à Grenoble Le 12 mars à Toulouse Le 13 mars à Nîmes Le 19 mars à Nantes Le 20 mars à Savigny-le-Temple Le 21 mars à Béthune Le 26 mars à Vitry-le-François Le 28 mars à Brest
Le 12 mars à Paris Le 13 mars à Dijon Le 14 mars à Strasbourg Le 21 mars à Caen le 27 mars à Lille
Le 12 mars à Montpellier Le 13 mars à Toulouse Le 14 mars à Bordeaux Le 15 mars à Nantes Le 17 mars à Lille Le 18 mars à Clermont-Ferrand Le 19 mars à Nevers Le 20 mars à Paris Le 21 mars à Valence
Le 12 mars à Nancy Le 13 mars à Vitry-le-François Le 14 mars à Dijon Le 28 mars à ParisLe 14 mars à Paris Le 15 mars à LilleLe 17 mars à ParisLe 19 mars à Lille Le 20 mars à Vauréal Le 21 mars à NantesLe 19 mars à Nîmes Le 2à mars à Rodez Le 21 mars à Romans sur Isère le 25 mars à Angoulins le 26 mars à Rouen Le 27 mars à Ploermel
Le 22 mars à Paris
Le 24 mars à Paris
Le 26 mars à ParisLe 27 mars à Montpellier le 30 mars à Nantes Le 31 mars à Paris
C’était LA date à ne pas manquer pour tous les fans de Beyond The Black parisiens ! Fort d’un nouvel opus puissant, « Break The Silence », le groupe allemand fera une prestation de haut vol, malgré un Bataclan loin d’être complet.
Un concert Veryshow – Merci à eux pour l’accréditation.
La soirée commence avec Seraina Telli, qui arrive au milieu d’un décor féérique, fait de fleurs scintillantes, de verts, et du sourire solaire et communicatif de la chanteuse. Malgré tout le matériel stocké sur la scène, le duo que la chanteuse suisse formera avec son batteur emballera les foules et réussira à embarquer tout le monde dans un univers singulier mais attractif, même si les titres, plus rock’n’roll que metal, intrigueront au départ bon nombre d’entre nous. Une jolie prestation qui change pour celle que nous avions connu dans une certaine formation, Burning Witches.
Après un changement de plateau record, ce sont les teutons de SETYOURSAILS qui prennent possession de la scène ce soir. Et cette claque…. BON DIEU CETTE CLAQUE ! Le groupe ne ménagera pas ses efforts pour livrer une immense prestation et réussira, avec un metalcore insicif et une chanteuse énergique et charismatique, à faire pogoter la fosse (et avec un public venu essentiellement pour Beyond The Black, ce n’était pas gagné !) On a même pu voir quelques circles pits et walls of death ! Une réaction (et un succès brûlant) qui a du faire très chaud au coeur des SETYOURSAILS. On suivra de très près l’évolution de ce très chouette groupe.
Enfin, Beyond The Black arrive en grande pompe, avec des musiciens tout sourire et une Jennifer Haben au sommet de son chant. Impressionnante de justesse et de puissance, elle fera fondre la foule comme du beurre (salé) au soleil. Comme à son habitude, le guitariste Chris Hermsdöfer viendra alpaguer la foule avec son énergie communicatrice, et nous gratifiera de quelques solos bien sentis (les cheveux au vent, s’il vous plaît !). On voit qu’il est heureux d’être là, ça fait plaisir. Les autres musiciens ne sont pas en reste, et les immenses bananes affichées sur les visages de chacun des musiciens, montrent leur bonheur d’être sur scène ce soir.
Côté show, on aura le droit à des grandes ailes sur « Raven » mais aussi des ordinateurs en mode « We Watching You » avec un morceau tout en intimité, qui donnait une aura particulière au concert. Le très bon dernier album sera particulièrement mis en avant avec un « Let There Be Rain » d’anthologie notamment, mais aussi le touchant « The Art Of Being Alone », même si l’absence de Chris Harms sur scène donnait moins de relief au morceau (mais on ne peut pas tout avoir!)
Malheureusement, musicalement parlant, tout était trop parfait et huilé. Toute la setlist s’est enchaîné, et le beau début a laissé place à une setlist et à des musiciens en mode « automatique » : nosu aurions peut-être aimé un peu plus de chaleur, un peu plus de spontanéité. Malgré tout les sourires affichés, on a eu la désagrable sensation d’avoir, en face de nous, une façade, glaciale, venu uniquement exécuter son show.
Bref, nous ressortons du concert mitigé, avec deux belles découvertes : la géniale prestation des SETYOURSAILS, énergique, brulante et vivante, retiendra bien plus notre attention que le concert des Beyond The Black, qui, malgré l’excellente qualité de leur show, a cruellement manqué de spontanéité et de chaleur. Nous sommes pourtant les seuls à avoir pensé cela, tant le public est ressorti ravi de ce show. Et c’est le plus important.
Quatre ans après la sortie du très acclamé « Necropolis », MAGOYOND revient cette fois avec un EP, « Zeppelin », disque qui doit faire le lien avec la suite des aventures de nos chers (ou pas) zombies. Metal-Actus a pu s’entretenir avec le maître d’orchestre de la regrettée cité-Etat de l’Apocalypse, Le Mago.
Interview réalisée le 21/01/2026 – Merci à Roger pour l’opportunité.
Metal-Actus : Suite à la clôture en 2022 de l’arc de la fin du monde avec « Necropolis », était-ce évident de repartir sur de nouvelles choses, même si cela devait être sous un format plus court ?
Julien « Le Mago » Escalas (MAGOYOND) : C’était surtout nécessaire car, après dix ans à travailler sur cet arc, nous avions envie de composer d’autres choses. Si « Zeppelin » est un EP « transitoire » pour nous, il a été aussi le lieu de plusieurs tests, un petit laboratoire dans lequel on a pu expérimenter certaines choses. Cela va nous servir pour le prochain album !
Vous disiez justement que cet EP est de « transition » ? D’où ce thème du voyage ?
Oui, « Zeppelin » est la conclusion de notre arc de la fin du monde mais aussi le début d’une nouvelle ère, d’un nouveau chapitre. Cela passe forcément par le voyage car maintenant que Necropolis est tombée dans les mains des Titans, les zombies n’ont plus le choix : il faut fuir et aller voir ailleurs. On ne sait juste pas où on va, du moins pour l’instant.
Tu disais que le processus autour de « Necropolis » a été assez douloureux. C’était plus simple avec « Zeppelin » ?
Oui car on savait à quoi s’attendre. On a lancé notre première campagne de financement participative pour « Necropolis » et avec le succès de celle-ci, on s’est mis une telle pression que sa composition a été plus douloureuse que festive : il y avait des enjeux, on faisait appel pour la première fois à un orchestre, on se savait – ou en tout cas on se pensait – attendus au tournant … Cette fois, les choses étaient plus simples, on a pris notre temps pour composer, pour solutionner des problèmes récurrents, tout en restant concentré sur notre musique. C’était plus chill !
Votre studio – nouvellement trouvé – a du aussi vous aider ?
Oui, cela nous a apporté de la flexibilité et une liberté qu’on n’osait même plus rêver. Cette question d’organisation, de statuer des créneaux pour se retrouver soit chez les uns et les autres, soit dans des studios aux horaires imposés, était pesante. Nous louons donc depuis peu un local vide, nous y avons mis le matériel que nous avions accumulé au fil des années.
« Zeppelin » est-il l’introduction à un nouvel arc ?
On le voit plus comme la bande annonce pour ce qui va venir après. D’ailleurs, on a fait notre avant-première dans un cinéma ! (rires)L
D’ailleurs, chose assez impressionnante, dans l’enchaînement entre « Le Départ » et « Zeppelin », on saisi toute la dimension cinématographique de votre musique puisqu’on voit littéralement le zeppelin s’élever dans les airs ! A ma deuxième écoute, j’ai même imaginé une scène de fuite apocalyptique, un peu comme le début de « Snowpiercer ».
C’était exactement l’effet qu’on voulait donner, avec la montée de la musique et surtout des orchestrations ! Content que tu le remarques !
« Exil » est particulière, car plus sombre et plus progressive que ce que vous avez l’habitude de faire. Le morceau nous a beaucoup surpris ! Que peux-tu nous en dire ?
« Exil » est le morceau le plus compliqué sur lequel on a été amené à travailler : je voulais y apporter de la mélancolie, un côté très sombre, enfin des trucs pas drôles ! (rires) Le morceau mentionne l’exil et l’infini, le temps qui passe.
C’est un exercice de style assez nouveau, et j’ai eu, du coup, plus de mal à assumer cette chanson. Elle n’était vraiment pas facile à composer : niveau paroles, j’y suis retourné tellement de fois, en les reprenant dans tous les sens, que j’ai franchement hésité à en faire une instrumentale ! Mais j’ai finalement bouclé les paroles deux jours avant le rendu.
Avec « We Come In Peace », le voyage s’achève. Un titre en anglais en référence au film Mars Attack ?
Oui absolument ! Ce mélange entre français et anglais nous semblait idéal pour rendre hommage à ce film, qui se prête bien à notre EP. Bon malheureusement, il fait aussi écho à l’actualité (mais on ne pouvait pas le prévoir). On aime beaucoup ce morceau, et on prend un pied énorme à la jouer.
Peut-on imaginer une suite à l’image du film ?
J’ai envie de vous dire, maintenant que les zombies ont voyagé, que nous avons ouvert la boîte de Pandore, et élargi le champs des possibles : nous n’allons pas nous limiter à un seul endroit. On apprend d’ailleurs dans « Leviathan » que le Zeppelin fait aussi sous-marin ! Donc on verra mais il est fort probable que nos amis aillent se balader un peu sur la planète. Ouais on verra…
Avez vous quelques dates, et des festivals cet été de prévus ?
Niveau dates, on en a quelques unes en mars, dont le festival Yggdrasil à Lyon. On a aussi le Troll & Legends en avril et le Volcanic Fest cet été, mais c’est tout pour l’instant. Effectivement, un de nos objectifs serait de pouvoir s’imposer en festival. Mais on ne va pas se prendre la tête pour autant : on prend les dates, les opportunités, qui avant tout, nous font plaisir.
On ne pensait pas revoir Magoyond de sitôt, quelques années après la clôture de son arc de la fin du monde et la sortie de « Necropolis » (en 2022 très exactement). Pourtant, le groupe nous prouve sa volonté de continuer avec un nouvel EP, « Zeppelin » (à prononcer à la française), disque se voulant de « transition » pour atterrir (littéralement oui) dans un autre chapitre des (pas trop) gentils zombies.
Si on aime quelque chose chez Magoyond, c’est sa constance et son désir de faire évoluer son univers sans cesse. Le ton se veut plus tranchant, moins dans le festif, et les sujets sont plus sombres, puisque les zombies vont devoir affronter tout type d’épreuves à bord du Zeppelin,
L’EP débute sur « Le Départ », morceau aux faux airs de Batman la série (celle de Paul Dini voyons!) avec ses alarmes et son clavecin (on a raison hein ?) rendant le tout délicieusement gothique. « Necropolis est condamnée » dit la voix robotique…. « Nous passerons par les airs » lui répond le Mago avant d’enchaîner sur le morceau titre de l’EP. Et c’est là que toute la dimension cinématographique prend de l’ampleur. Avec la montée du clavecin, les choeurs ensuite, et enfin les instruments électriques, on voit littéralement le Zeppelin prendre son envol avant que la terre ne s’effondre définitivement. Incroyable…. Et cela nous plonge définitivement dans l’EP sans que nous puissions en ressortir (et ce malgré les très rares faiblesses de l’EP).
Si c’est le côté très grandiloquent, avec plutôt des éléments gothiques et black mis en avant (on croirait presque que le Mago grunte son « Montez à bord! ») qui ressort sur « Zeppelin », on change légèrement de registre avec « Pavillon Noir » et des parties à la gratte (Excellent Vito !) qui font penser à Muse (surtout cette intro !). Un morceau résolument plus hard rock, composé tel un uppercut dans la face et qui fait automatiquement virevolter nos petits cheveux. D’ailleurs, pour le coup, on entend bien du grunt (léger, certes).
« Exil » est le morceau le plus long mais aussi le plus sombre de l’album, faisant référence au temps qui passe sur le navire volant, mais aussi au deuil d’une ancienne vie. Une belle composition, très dans la mélancolie, avec des éléments issus du metal progressif mais aussi du doom, qui étonne tant ce n’est pas le ton habituel du groupe. Mais il a bien toute sa place ici, tant au niveau de l’histoire déroulée par le groupe que par sa grande qualité d’écriture et de composition.
« Levianthan » retourne dans les gros riffs et les harmonies grandiloquantes, mais surtout, montre de belles facettes vocales du Mago, qui va puiser dans les tons de plus en plus graves, limite rocailleux.
Enfin, le voyage s’achève pour nos zombies avec un « We Come In Peace » plus festif – d’ailleurs, les cuivres font leur retour ici – et référence directe à un film mythique, « Mars Attack ». D’ailleurs, si vous connaissez bien le film, on a peut-être une petite idée de la suite.
Encore un tour de force signé Magoyond, bien produit, bien pensé, bien réalisé, mais surtout qu’on n’attendait pas après le majestueux « Necropolis ». Un opus de transition bien trouvé, savamment orchestré, et qui referme pour de bon cette dernière page. Un beau bonbon au goût de cerveau qu’on savoure encore et encore en attendant d’avoir la suite. Car Magoyond a prouvé aussi une chose, c’est qu’ils en ont encore sous le coude pour les prochaines années. Bravo !!!
Le groupe de Thrash allemand revient en force avec un beau et soigné nouvel album, « Krushers Of The World », jalon entre un son old school et de la modernité, frôlant même les frontières de l’épique.
En voilà un groupe qui sait se réinventer ! Loin de se reposer sur ses lauriers, Kreator sort son (déjà!) seizième album « Krushers Of The World ». Et si on se fait surprendre par une entrée « plus calme » qu’est « Seven Serpents », cet opus regorge de pépites trash, avec une certaine prise de risques qui fait plaisir à entendre.
Bien évidemment, on a les gros hits bourrins, « Satanic Anarchy » qui a un potentiel monstrueux en live tellement il est accrocheur, ou encore « Barbarian », thrash à souhait, qui ravira les fans de la première heure. « Combatants » et « Loyal To The Grave » revêtent leurs plus belles armures pour nous emmener sur les champs de bataille, avec des envolées épiques magistrales à vous faire frissonner (ou à vous projeter dans le Gouffre de Helm, c’est selon).
Enfin c’est un côté plus inattendu que nous révèle le groupe avec « Tränenpalast », dans une veine assez originale, avec des éléments arty, directement empruntés aux thèmes musicaux de « Suspiria ».
Les légendaires Kreator nous offre un superbe album, travaillé et original, qui saura vous convaincre de vous atteler à l’immense discographie du groupe. Un indispensable.
Premier concert de l’année pour de nombreux fans du genre et nous-mêmes, les Ensiferum n’auront pas failli à leur réputation, enflammant la scène de la Machine du Moulin Rouge, malgré un son assez catastrophique !
Groupe extrêmement actif, c’est le troisième passage à Paris en l’espace d’un peu plus de deux ans des Ensiferum, revenu dans la même salle (La Machine Du Moulin Rouge) et cette fois en tête d’affiche, défendre son nouvel album, le bien nommé « Winter Storm » (je dis ça car le concert succède à une belle tempête de neige qui a touché la capitale).
Le groupe de première partie est le groupe de Power Metal Dragony (à ne pas confondre avec Dracony qui est l’un des fameux Petits Poneys (les parents, on sait)). Fondé en 2007 en Autriche, ce groupe emmené par Maria Nesh et Siefried Samer au chant, affiche un immense sourire, signe qu’ils sont très heureux d’être parmi nous ce soir. Si la musique ne nous aura pas transcendé (le groupe aurait pu avoir son petit succès fin des années 1990/début des années 2000 à l’émergence de Edguys et consorts) à titre personnel, le groupe obtiendra un joli succès au sein d’une foule compacte. Néanmoins, des problèmes de justesse au niveau du chant de Samer et une trop grosse mise en avant des voix au détriment des instruments, que nous aurions aimé un peu plus entendre. Dommage !
C’est après une courte attente que les Ensiferum débarquent sous une énorme ovation du public, prêt à en découdre ! D’ailleurs, ce dernier, sautera comme un seul homme dès les premières notes de « Winter Storm Vigilantes ». Et le deuxième morceau fut une énorme surprise, « Guardians Of The Fate » qui n’a plus été joué depuis des lustres !
C’est d’ailleurs après ce morceau que nous assisterons à une scène un brin cocasse : le public demandant à Petri (chant/guitare)… De faire augmenter le son de sa guitare (ce que l’ingé son fera immédiatement). Néanmoins, cela ne suffira pas à améliorer les conditions sonores de ce soir, même si cela n’a gâché en rien la fête ! Si Markus à la guitare restera particulièrement en retrait (bien plus qu’à l’accoutumée), ce n’est pas le cas de Sami (basse) dont le bonheur et la joie d’être sur scène sont communicatif. Ce soir étant l’anniversaire de Petri, le public lui chantera un joli joyeux anniversaire.
Bravehart, circle pits, pogos, Slams (arrêtés pour absence de sécurité devant la scènes) et compagnie s’enchaîneront dans la fosse, tant les finlandais ne laisseront aucun répit à leurs convives de ce soir. Les points d’orgue étant les plus gros titres : « Fatherland », « From Afar » ou encore « Andromeda » repris en chœur par tous les vikings du public.
Un court rappel se fera entendre et C’est un « Two Of Spade » d’anthologie qui conclura un concert, qui ne sera pas, certes, le meilleur d’Ensiferum, mais la spontanéité et l’authenticité et la bonne humeur du groupe ont su, comme d’habitude on oserait dire, en faire un moment inoubliable.
Après un mois de janvier avec des concerts particulièrement intenses, février arrive avec la promesse de belles découvertes, mais surtout de (très nombreux) grands concerts !
à Rennes le 03/02 à Toulouse le 06/02 à Vitry-le-François le 07/02 à Grenoble le 09/02à Meisenthal le 05/02 à Lille le 27/02 à Rouen le 28/02à Lyon le 05/02 au Havre le 06/02à Toulouse le 02/02 à Lyon le 05/02à Lyon le 06/02 à Paris le 10/02à Bagnols-sur-Ceze le 06/02 à Bourg-en-Bresse le 07/02 à Bonneville le 20/02 (WinteRock Fest) à Landunvez le 28/02 (FDLM Winter Edition)à Lyon le 06/02 à Bordeaux le 13/02 à Paris le 18/02à Evreux le 06*02 à Paris le 07/02à Rennes le 08/02
à Orléans le 12/02 à Belfort le 13/02 à Lons-le-Saunier le 14/02à Istres le 12/02 à Nice le 13/02 à Toulouse le 14/02 à Bonneville le 19/02 (Winterock Fest)
à Audincourt le 14/02 à Vauréal le 15/02à Tours le 13/02 à Alençon le 14/02à Metz le 13/02 à Plaisir le 14/02 à Bonneville le 21/02 (Winterock Fest)à Lille le 16/02 à Paris le 17/02 à Lyon le 18/02à Fontaine le 19/02 à Belfort le 20/02à Guyancourt le 20/02 à Lyon le 28/02
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