Tous les articles par reunee

Behemoth : Nouvel extrait du DVD/Bluray live !

« Messe Noire » est le titre du prochain Bluray/DVD live des Behemoth ! Sa sortie est prévue pour le 13 avril prochain via Mystic Productions :

Sur la version Bluray/DVD figurera, outre le concert donné à Varsovie (Pologne) le 8 octobre 2016, où l’album entier « The Satanist » avait été joué, le show du Brutal Assault Festival 2016 et des clips, dont « O Father O Satan O Sun », jamais dévoilé auparavant. La version CD contiendra uniquement le même concert de Varsovie.

Tracklist Bluray/DVD Live Satanist (Warsaw 2016) :

01 – Blow Your Trumphets Gabriel
02 – Furor Divinus
03 – Messe Noire
04 – Ora Pro Nobis Lucifer
05 – Amen
06 – The Satanist
07 – Ben Sahar
08 – In The Absence Of Light
09 – O Father O Satan O Sun
10 – Ov Fire And The Void
11 – Conquer All
12 – Pure Evil And Hate
13 – At The Left Hand Of God
14 – Slaves Shall Serve
15 – Chant For Ezkaton 2000

Tracklist Bluray/DVD Live Assault (Brutal Assault 2016) :

16 – Blow Your Trumphets Gabriel
17 – Furor Divinus
18 – Messe Noire
19 – Ora Pro Nobis Lucifer
20 – Amen
21 – The Satanist
22 – Ben Sahar
23 – In The Absence Of Light
24 – O Father O Satan O Sun !
25 – Ov Fire And The Void
26 – Conquer All
27 – Chant For Ezkaton 2000

Tracklist Bluray/DVD – The Satanist Cinematic Archive :

28 – Blow Your Trumphets Gabriel
29 – Messe Noire
30 – Ora Pro Nobis Lucifer
31 – The Satanist
32 – Ben Sahar
33 – O Father O Satan O Sun

Tracklist CD :

01 – Blow Your Trumphets Gabriel
02 – Furor Divinus
03 – Messe Noire
04 – Ora Pro Nobis Lucifer
05 – Amen
06 – The Satanist
07 – Ben Sahar
08 – In The Absence Of Light
09 – O Father O Satan O Sun

28056350_10155558110187872_2940416307119000803_n-e1519379958830

[CHRONIQUE] In Vain – Currents

Ce début d’année 2018 a été prolifique d’un point de vue sorties : entre les coups de coeur (Orphaned Land), les déceptions (Avatar) et les surprises, on aura eu de quoi faire, nous chroniqueurs ! In Vain fait partie des groupes attendus ! Surtout que ça faisait cinq ans qu’ils n’avaient rien produits ! Mais difficile de passer derrière un opus tel que « Aenigma » ! « Currents », leur nouveau bébé, se montre-t-il donc à la hauteur ?

Le début de l’album peut nous dérouter : « Seekers Of The Truth » a le début d’un morceau de Slayer et le refrain d’un titre d’Amon Amarth ! Cette introduction laisse place à des morceaux d’un raffinement rare comme sur « And Quiet Flows The Schelt ». Concernant ce morceau, l’utilisation du saxophone, décrié pourtant par bon nombre de mes collègues, reste pourtant anecdotique et y ajoute une petite touche d’originalité.

Encore une fois, un travail incroyable a été fait sur les voix ! Le morceau le plus parlant est « En Forgangen Tid (Times Of Yore Pt II) où on passe d’un grunt (plus grave et moins variant que d’habitude) à de véritables envolées lyriques dignes d’un opéra ! »Currents » trouve son équilibre entre un black metal progressif et du melodeath avec un brin de pagan metal. Avec des arrangements travaillés et des riffs particulièrement denses, les chansons sont phénoménalement épiques !

Les morceaux de « Currents » restent cependant plus accessibles que « Aenigma », sans doute une volonté de la part du groupe de toucher un autre public. Enfin quelques morceaux ne mériteraient pas leur place sur cet album, par une orchestration à coucher dehors et une redondance gavante (l’exécrable « Ghost Path »).

Malgré ce défaut, « Currents » n’en demeure pas moins un très bon cru des In Vain, qui vous régalera sans fin. A écouter !

8,5/10

in-vain-currents-6497

[INTERVIEW] Etienne (Shaârghot) : « S’il n’y a plus de créature, il n’y a plus d’univers »

Après leur succès, surprise pour eux, de leur premier album, les Shaârghot nous offre une petite friandise, l’EP « Break Your Body » ! Etienne, chanteur de la formation, est revenu sur cette courte galette mais aussi sur l’avenir de son enfant terrible, sa créature …

Metal-Actus : Votre nouvel EP, « Break Your Body », est sorti au mois de novembre dernier. Avez vous eu des premiers retours ?

Etienne (chant) : Oui. Les retours ont été positifs, mais à chaque fois pour des raisons différentes : les gens y trouvent un peu ce qu’ils veulent dedans, que ce soit par rapport à l’aspect visuel, aux sonorités … les gens ne sont jamais d’accord sur cet EP ! (rires) A chaque fois que je rencontre des gens, je découvre de nouvelles choses sur ce qu’on a fait ! Alors c’est bien, ça me donne de nouveaux points de vue !

Sur cet EP, j’ai l’impression que vous vous êtes bien lâchés par rapport au premier album !

Cela a toujours été le cas, Shaârgot étant une sorte de chimère. Et je dirai que le premier album est aussi dans le même ton. En fait, il ne devait même pas avoir de suite : c’était quelque chose de très brut qu’on voulait poser. On ne pensait pas qu’il aurait rencontré le succès. On avait très peu de moyens, très peu de bandes de synthés différentes, donc on s’est retrouvé très vite limités mais on a essayé de créer quelque chose. Sur le deuxième, on s’est retrouvé avec beaucoup plus de matos qu’avant, notamment grâce à l’arrivée de Clémix dans nos rangs, et là on a pu expérimenter vachement plus de choses. On reste toujours dans quelque chose de dance-floor électro avec des sons de grattes, et à chaque fois, on a exploré des choses très différentes. Tout bonnement parce que je n’aime pas faire deux fois le même truc.

Un deuxième album est donc prévu ?

Un deuxième album est prévu, cette année normalement. Il devrait se composer de 14 titres.

Pourquoi alors avoir choisi de sortir « Break Your Body », un EP ?

Il y a eu de la demande. Beaucoup de demande. On a joué le titre « Break Your Body » pour la première fois il n’y a pas loin d’un an maintenant, pour voir simplement comment ces nouveaux titres passaient sur scène. Et on s’est pris un formidable retour des gens qui nous disaient, « vas-y, où est-ce qu’on peut l’écouter ? » (rires). Donc voici un EP avec quatre titres et un cinquième bonus qui ne figurera pas sur l’album. Voilà. Biscuit quoi ! (rires). Donc rongez-le jusqu’à l’os car on ne pourra pas sortir le reste tout de suite. On ne va pas faire de deuxième EP en attendant l’album, non, non (rires),

Pourquoi avoir choisi de mettre en avant « Break Your Body » ? Est-ce parce que vous l’avez joué il y a un an et qu’il a été fortement demandé ?

Pour plusieurs raisons : pour ce côté dancefloor que j’aimais bien, qui lui donne ce petit côté single. Après il y a le message qu’on veut faire passer : nous ce qu’on veut voir en live, ce sont des personnes qui se « break their body » (NDLR : « Se casser le corps » en français) justement. On veut des gens qui bougent, qui soient vivants, qui dancent, qui pogotent, qui font des walls of death, qui font des circles pits, qui se retrouvent dans des situations intenses et violentes. Lâchez-vous ! Pour le troisième sens, c’est plus lié à la créature elle-même, et c’est directement destiné à son créateur : « si je te retrouve, je t’éparpille façon puzzle ». Voilà (rires)

C’est ce sens qu’on retrouve dans l’artwork ?

Alors l’artwork est, ni plus ni moins, qu’une scénette de la vie quotidienne du Shaârghot.

Il a une vie fort trépidante ce garçon !

(Il prend le CD)

Donc on est dans la petite cave du Shaârghot. On voit de nouveaux Shadows en cours de création. On voit Scarskin qui se fait maltraiter comme d’habitude….il s’en prendra toujours plein la gueule (rires). Le pauvre ! Mais il a signé pour ! Il n’est pas malheureux de son sort (rires).

Il aime ça donc ?

Je ne veux pas savoir pourquoi, mais oui, il doit aimer ça (rires) Et depuis longtemps ! Trois ans qu’il s’en prend plein la tronche, il est même déjà arrivé que le public s’y mette aussi, mais bon, il survit (rires).

Que peux-tu me dire sur « Doomsday » ?

C’est une référence, ni plus ni moins au jeu « Doom ». Je pense que ça se retrouve un peu dans les sonorités. Au début, les espèces de sons sourds que tu entends c’est un peu comme un appel, une invitation à ouvrir les yeux, à ouvrir la porte de chez toi et à te rendre compte qu’en fait, le monde entier est littéralement en flammes. On est rentré dans la tête du Shaârgot : on est enfin dans son rêve ultime, on est au moment de l’apocalypse, où la terre s’ouvre, d’où les Shadows vont envahir la ville. Ils peuvent faire tous ce qu’ils veulent, dans la liberté la plus totale. Et le Shaârghot se balade dans les cendres du monde, qui est en train de s’écrouler sous ses pieds. C’est vraiment son plus grand fantasme, c’est le moment de destruction qu’il attendait. C’est un rêve du Shaârghot. On n’y est pas pour de bon.

Cela ne m’étonne absolument pas de lui (rires)

Oh il commence de moins en moins à m’étonner le bonhomme. Il va falloir qu’il fasse des efforts.

Est-il possible un jour pour ton groupe de laisser de côté ce personnage du Shaârghot ?

Non, ce n’est pas envisagable. Le groupe va de pair avec la créature. S’il n’y a plus de créature, il n’y a plus d’histoire, il n’y a plus d’univers. Je ne pourrai me détacher de lui. Si je m’en détache, c’est que le groupe sera terminé. L’histoire évoluera, sur les différents albums, à chaque fois, il y aura un pas de franchi, dans sa psycologie ou dans son univers. L’univers restera le même avec des ajouts à chaque fois. Et il y aura une fin, même si je ne sais pas encore laquelle.

Tu parlais d’un deuxième album en préparation. Tu peux nous lâcher quelques infos dessus ?

On en est à un stade où la psycologie du Shaârghot … enfin il va littéralement péter les plombs une bonne fois pour toute (rires). Dans le premier album, il était plus dans un stade découverte du monde qui l’entourait, il cherchait un peu ses repères, il venait de naître faut dire ! Il faut savoir qu’il est vierge de souvenirs mais avec toutes les capacités motrices d’un humain de son âge. Il était dans une découverte plus ou moins malsaine, comme l’enfant qui découvre la fourmilière autour de lui, et qui écrase les fourmis par plaisir pour jouer. Jusqu’au moment où il découvre que certaines fourmis peuvent mordre, et ça ne lui plaît plus du tout. Et il part chercher le spray et le briquet pour en finir avec la fourmilière. C’est pareil pour le Shaârghot : il veut passer à la vitesse supérieure et de tout démolir une bonne fois pour toute. Donc les thèmes abordés sont beaucoup plus violents, les sonorités sont plus dures, le chant est vachement plus agressif, … On retrouvera toujours quelques trucs à la Buster Keaton, bien entendu. Mais ce sera plus « In Your Face »;

On peut l’attendre pour fin 2018 ?

Il y a des chances. On est en train de se faire un bon petit programme de travail, et à mon avis, il y a bien moyen que vous l’ayez cette année.

Pour la scène, qu’avez-vous prévu ?

On est toujours en évolution permanente, à chaque live, on fait le point et on cherche quelques petits trucs qu’on peut rajouter de çi de là. Alors, après, les contraintes qu’on rencontre sont liés au budget, bien entendu, à ce qu’on peut amener dans une salle ou non : la pyrotechnie, c’est bien compliqué surtout pour un groupe qui n’est pas encore une machine de guerre du niveau de Rammstein. On est donc obligés de composer avec ça : on essaie d’expérimenter de nouvelles choses à chaque fois sans pour autant piquer dans le budget de ce qui va servir pour la production de l’album … On a de nouvelles idées donc avec notamment Mr Scarskin pour la mise en scène sur les prochaines dates.

Que penses-tu de ces groupes qui veulent à tout prix donner du professionnalisme au détriment du sourire, et de ceux qui sont dans la contestation contre le système ? Bref, ceux qui ne comprennent pas les autres ?

Alors j’ai un message tout con, on peut faire n’importe quoi mais pas n’importe comment : de la rigueur et de la discipline, oui, ça, il en faut, surtout si tu fais de l’indus qui est une musique particulièrement carrée avec pleins de machines dont tu es tributaire – une fois que tu as fait « Play », elles jouent ce qu’elles doivent jouer et elles ne t’attendront pas. Une fois que tu es sur scène, tu peux faire le grand guignol, il n’y a pas de soucis … Mais il faut qu’il y ait du travail derrière. Sinon tu seras juste un abruti. Alors après oui il ne faut pas oublier qu’on est là aussi pour s’amuser. Faire les choses sérieusement, c’est très bien, mais avant tout, la musique, c’est un métier, mais aussi un plaisir et une passion. Il ne faut pas perdre de vue que si on est là, c’est qu’on a des choses à transmettre aux gens, on est là pour leur donner du plaisir, un instant de bonheur. Il faut leur permettre d’oublier leur quotidien et de venir s’amuser ensemble. On n’est pas là pour faire un concours de technique .
Pour ce qui est des groupes politiquement engagés, alors on a toujours eu un peu de mal avec ça, je n’aime pas le côté moralisateur et donneur de leçons qu’ont certains groupes. Très souvent, je trouve ça assez démago. C’est un petit peu dommage car entre chaque morceau tu vas te taper cinq minutes de discours anticapitaliste. Si je voulais un meeting de Mélanchon, j’irai, pourquoi pas (rires), mais là je suis venu écouter de la musique. Il y a un temps pour la politique, et un temps pour la musique. On peut faire les deux effectivement mais moi ce n’est pas ma came. Dixit un mec qui a fait un titre qui s’appelle « Traders Must Die », mais bon (rires).

Un dernier mot ?

Dindon. (rires)

22886202_1353172511471618_8494994971787492775_n

Clip de « Break Your Body » :

A Perfect Circle : James Iha ne fera pas partie de la tournée !

S’il reste dans le groupe, James Iha, guitariste, ne pourra pas partir sur les routes avec A Perfect Circle, puisqu’il s’est déjà engagé avec les Smashing Pumpkins sur leur tournée de reformation. Il se fera remplacer par Greg Edwards (Failure, Autolux).

Pour rappel, « Eat The Elephant », le nouvel album de A Perfect Circle, sortira le 20 avril prochain via BMG.

apc-2012-e1348519542382

Sidilarsen : Tous les détails du DVD « Live In Bikini Dura Sidi »

Les Sidilarsen vont sortir un live, intitulé « Live In Bikini Dura Sidi », le 23 mars prochain via Verycords.

Il a été enregistré le 14 octobre dernier au Bikini de Toulouse, à l’occasion du concert célébrant les 20 années de vie du groupe !

Tracklist CD :

01 – Retourner la France
02 – Back To Basics
03 – Spread It
04 – A Qui Je Nuis Me Pardonne
05 – Guerre A Vendre (feat. Poun & Arno de BLACK BOMB A)
06 – Walls Of Shame
07 – I Feel Fine
08 – Dancefloor Bastards
09 – Frapper La Terre
10 – Où Il Veut
11 – Comme On Vibre
12 – La Morale De La Fable
13 – Des Milliards

Tracklist DVD :

01 – Retourner la France
02 – Back To Basics
03 – Spread It
04 – A Qui Je Nuis Me Pardonne
05 – Guerre A Vendre (feat. Poun & Arno de BLACK BOMB A)
06 – Walls Of Shame
07 – Solo de batterie (feat. Alexander)
08 – I Feel Fine
09 – Dancefloor Bastards
10 – On En Veut Encore (Feat. Béra)
11 – Le Jour Médian
12 – Frapper La Terre
13 – Fluidité
14 – Le Meilleur Est A Venir
15 – Teknotrone (feat. Sabash)
16 – La Fibre
17 – Où Il Veut
18 – Comme On vibre
19 – La Morale De La Fable
20 – Des Milliards
21 – Bonus : « La Fin Du Début » (Documentaire de 50 minutes)

Extrait de « Comme On Vibre » :

Teaser du documentaire « La Fin Du Début » :

Artwork :

in-bikini-dura-sidi-3760220461865_0