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Dee Snider : Premières infos sur son album solo « For The Love Of Metal »

Le nouvel album solo de Dee Snider, chanteur des Twisted Sister, s’intitulera « For The Love Of Metal » et sortira le 27 juillet prochain via Napalm Records.
Plusieurs musiciens ont collaboré sur ce disque : Howard Jones (ex-Killswitch Engage), Mark Morton (Lamb Of God), Joel Grind et Nick Bellmore (Toxic Holocaust) et Charlie Bellmore (Kingdom Of Sorrow).

Pochette du dernier album en date :

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[INTERVIEW] Alcatraz Festival : Rencontre avec les responsables Mattias et Filip !

L’Alcatraz Festival se tient tout les étés, vers le mois d’août, à Courtrai, en Belgique. Situé à quelques minutes seulement de Lille, cet événement n’est pourtant pas très connu dans l’Hexagone, alors qu’il a acquis une solide réputation chez nos voisins. Les organisateurs, Mattias et Filip, viennent nous présenter ce festival, qui fêtera ses dix ans cette année !

Réalisé en avril 2017 au Hard Rock Café de Paris – Merci à Roger pour cette entrevue !

Notre live-report de l’édition 2016 de l’Alcatraz Festival :

PARTIE 1 : http://www.metal-actus.com/live-report-alcatraz-rock-festival/
PARTIE 2 : http://www.metal-actus.com/live-report-alcatraz-rock-metal-festival-part-2-14-aout-2016/

Metal-Actus : Au mois d’août se tiendra la dixième édition de l’Alcatraz Festival, toujours à Courtrai, en Belgique. Quand vous avez commencé, vous pensiez qu’il y aurait une dixième édition ?

Mattias (Direction Alcatraz Festival): Non. Tu ne le sais jamais avant. Le festival a grossi avec les années. Quand on a commencé, en 2008, on aurait jamais pu rêver d’une dixième édition. Mais on est là (rires).

Cette année, la grande nouveauté est une scène et un jour supplémentaire. Vous tourniez que sur une seule scène avant. Quel a été le déclic ?

M : On en a beaucoup parlé, avant justement cette dixième édition ! On voulait avoir cette deuxième scène depuis des années. Mais on s’est dit qu’il était encore trop tôt.

Filip (Direction Alcatraz Festival) : Mais maintenant on l’est. Et on s’est dit que c’était une bonne occasion, pour nos dix ans, d’essayer ça.

Et pourquoi vous ne vous sentiez pas prêt ? A cause de votre localisation ?

M : En partie oui mais aussi par rapport à des questions financières, car avec la deuxième scène, tu dois tout doubler : les commodités, le personnel, les frites (rires), la sécurité … On voulait attendre le bon moment pour sauter le pas. Mais pense qu’il était nécessaire de l’avoir cette année : on a essayé de programmer plus de groupes dont le show est appréciable en pleine nuit.

F : On sera un peu plus éclectique cette année : on aura du black, du death, du heavy, du stoner … et des groupes qui préfèrent jouer de nuit !

Du coup, vu ces nouveautés, vous avez augmenté le prix du billet de quelques euros. Même si la hausse n’est pas significative, vous avez eu des critiques à ce propos ?

M : Non. Pour notre combi-ticket, on a rajouté exactement 10 euros. Ce n’est pas non plus une hausse trop notable. Nous n’avons eu, en tout cas, aucun commentaire à ce propos. Les gens comprennent pour la plupart. Et je pense que pour nos prestations, le prix est correct.

Y aura-t-il des nouveautés sur la nourriture, le metal-market ?

M : Il y aura un metal market un peu plus grand que celui de l’année dernière. Et sur la nourriture, on prend ça très à coeur (rires). On est parti dans d’autres festivals et lieux à la rencontre d’éventuels fournisseurs. On s’en occupe personnellement depuis l’année dernière et on a des retours très positifs.

Et comment vous avez donc choisi vos partenaires ?

M : Pour certains, c’était par le contact d’un contact. Pour les autres, c’est simple, on a testé. Et on a goûté à tout et chez tout ceux qu’on a rencontré ! (rires) Du coup on a un peu forci (rires). Mais on a eu le temps de redevenir minces (rires). On est allé en Hollande et en Belgique, et on se réunissait ensuite pour décider quels fournisseurs nous suivront sur cette année. On est notamment allé dans ce magasin de frites avec ce colossal catalogue de sauces (rires). On ne pensait pas qu’il en existait autant d’ailleurs (rires). Une fois notre tour terminé, on a fait un tableau comparatif, car tous les pays ont leurs propres règles culinaires. Il faut s’adapter à tout le monde.

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Comment choisissez-vous les groupes qui seront à l’affiche de votre festival ?

F : Et bien on ne les choisit pas. On en discute d’abord et on voit ce qui est possible financièrement et notre marge de négociation.

Même pour des groupes comme Korn ?

F : Bien sûr ! Et même pour des petits groupes ! Tu te dois de négocier et de faire en sorte que chacune des parties soit satisfaite.

Il y a des groupes qui vous ont répondu un gros « non » ?

F : Juste pour des bonnes raisons : la plupart des refus font suite à de la simple indisponibilité. Quand ils sont libres, là on peut engager les négociations.

M : Il y a eu des différences avec l’année dernière : l’Alcatraz Festival est aujourd’hui devenu un nom, et on sent aujourd’hui que les groupes sont contents de venir jouer chez nous. Avant, on devait encore faire nos preuves.

F : Oui, nous devions demander aux groupes de venir jouer à notre festival.

M : Mais pour venir jouer, tu dois être abordable financièrement et disponible. Constituer le line-up est la tâche de Filip, et c’est de l’intensif. On doit se montrer ingénieux !

F : Les négociations prennent du temps. On commence en septembre pour l’année suivante.

Vous avez réussi à attirer Twisted Sister pour leur dernier show européen l’année dernière …

F : On en est très fiers d’ailleurs (rires)

Comment vous avez fait ?

F : En fait, on connait leur manager. Il nous a dit que le groupe aimerait bien venir à l’Alcatraz, après avoir fait le Graspop Meeting, en tant que dernier show en Europe. Mais on a dû l’attendre pour l’annoncer, après leur show au Graspop en fait…. (s’adressant à Mattias) D’ailleurs, tu te souviens quand on a fait ce gros gâteau à cette occasion ?

M : Oui c’est ce dont on parlait avant de commencer ! C’était un moment très fort. : il y avait cette pâtisserie proche du festival. Et on leur a commandé un gâteau pour les remercier de terminer en Europe sur notre festival. Et ils étaient très contents.
D’ailleurs on va certainement en diffuser quelques photos : il est vrai que depuis le début de notre aventure, on ne partage pas ce qu’il se passe en coulisses. On va certainement y remédier.
Et concernant Twisted Sister, j’ai toujours l’espoir qu’ils changent d’avis et reviennent l’année prochaine (rires).

Peut-être dans quelques années, pour leur éventuel come-back ?

M : Peut-être oui (rires)

Je vais maintenant passer au seul point noir de votre festival : à la fin de la journée, le sol est recouvert de détritus. Cela vient du fait que, notamment, vous ne donnez pas de verre en plastique consignés. Un changement de ce point de vue là est-il attendu ?

F : On a eu la même question de la part d’autres journalistes. C’est effectivement un problème pour nous. Mais je sais qu’en France – j’ai pu assister notamment au Sonisphere et à un concert de Metallica au Stade de France – et c’était toujours des verres en plastique rigide. Donc il n’y avait rien par terre. Mais je pense qu’il est encore trop tôt pour nous pour le faire.

M : Il faut comprendre que ça a un coût : faut les faire aux couleurs du festival, acheter des laves-vaiselle en nombre, en plus les gens les garde… Il faut faire appel à des compagnies privées pour faire ces verres, et vu qu’on a, à chaque fois, un budget serré, on ne peut pour l’instant pas se le permettre. Après je peux comprendre que ça a un aspect plutôt écologique…Mais comme de plus en plus de festivals autour de nous le font, en Allemagne et en France notamment, je pense qu’on pourrait y repenser. On serait les premiers en Belgique à le faire. Même des événements plus gros que le nôtre ne le font pas, comme le Graspop.

F : Mais là tu marques un point (rires).


Pensez-vous faire encore grandir votre festival ?

F : Pas du tout. On a l’intention de rester un festival à taille moyenne. Même si on a un jour l’opportunité de grandir encore, je pense qu’on ne le fera pas. Il faut savoir s’arrêter avant de perdre le contrôle. On veut rester un festival « cosy » Et on a déjà un gros festival, le Graspop, en Belgique.

M : On ne peut pas le comparer avec le nôtre : le Graspop reste une formidable machine, nous on veut continuer à fournir confort et tranquilité à nos festivaliers.

F : Et puis j’ajouterai qu’au moins, chez nous, on ne met pas une heure pour aller aux toilettes ou rejoindre le camping (rires). Toutes nos commodités restent proches les unes des autres.

M : J’aime à penser que nos festivaliers nous font confiance, que ce soit en notre line-up ou en notre organisation, et qu’on a acquis un véritable public de fidèles qui achèteront leur billet les yeux fermés. (rires)

Des choses à ajouter ?

M : Merci beaucoup de nous avoir accueilli ! Lille n’est qu’à 25 minutes de Courtrai et environ 20% de nos festivaliers sont français : donc si vous êtes amateurs de bonne musique, on sera plus que ravis de vous accueillir.

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[LIVE-REPORT] Alcatraz Rock & Metal Festival – Part 2 (14 août 2016)

Cette deuxième journée de l’Alcatraz Festival est très attendue par beaucoup d’entre nous, au vu de l’affiche, beaucoup plus attractive que celle de la veille. Les festivaliers ne s’y sont pas trompés puisque beaucoup ont acheté leur pass à la journée ce dimanche. Petit aperçu.

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L’Alcatraz Festival : Notre live-report du premier jour

Le dimanche commence avec le concert de Flotsam & Jetsam : ce groupe voit sa popularité augmenter, surtout dans les pays du Benelux. Ils reviennent d’ailleurs avec un album éponyme cette année. Pourtant, les allemands ne nous feront pas grande impression (syndrome du premier groupe matinal ?). De plus, ils ne semblaient pas très motivés ce matin-là. Dommage.

Exodus est la première grosse claque de la journée (et pourtant, il est encore tôt, 13h à ma montre). La vague de puissance envoyée par Steve Souza , revenu récemment au sein du groupe, et ses comparses est juste indescriptible, et fait oublier l’ancien chanteur, Rob Dukes, qui possédait un charisme phénoménal. On les attend maintenant avec un nouvel album, histoire de dépoussiérer une set-list un peu vieillote.

« Bon je sais qu’il est encore tôt, vous venez peut-être juste de commencer à picoler, mais va falloir se réveiller les gens » lance un Dez Fafara , plutôt taquin, sitôt le show de Devildriver débuté. Le public suivra cette directive à la lettre et enchaînera ainsi circles pits et pogos devant un groupe satisfait.
Ce dernier est venu présenter son dernier album en date, « Trust No One » qui passe comme une lettre à la poste sur scène. Le groupe est particulièrement en forme : mention spéciale au nouveau batteur de la formation, Austin D’Ammond, impressionnant autant en live que sur album, et avec lequel la musique du groupe prend une toute autre dimension, plus puissante, plus féroce, plus dévastatrice.

C’est au tour des Korpiklaani de venir sur scène. Mais pour le spectacle, on repassera : service minimum pour le groupe (aux visages affreusement figés) qui ne s’adressera pas du tout au public, pourtant venu en masse les voir. Si le set fut carré, surtout axé sur le dernier opus du groupe « Noita« , il était sans aucune saveur : autant allumer la radio ou son lecteur MP3 pour écouter la même chose. Les finnois n’ont eu aucune présence scénique et n’ont fait aucun effort pour s’impliquer dans le concert qu’ils étaient en train de donner, même quand ils joueront leur chanson la plus connue « Vodka« .

Anciennement membre de The Runaways, Lita Ford mène depuis quelques années une jolie carrière solo. Elle présente aujourd’hui son dernier né, « Time Capsule », sorti au mois d’avril dernier. Mais la setlist sera plus hétérogène, la célèbre guitariste reprenant même des standards du groupe qui l’a fait connaître, tel que le fameux « Cherry Bomb« . Si on peut regretter un show beaucoup trop théâtralisé, le concert reste excellent et a ravi tous les fans de la musicienne.

Déboulent maintenant les Children Of Bodom, qui sont étrangement plus sérieux qu’à l’accoutumée. Ils produiront pourtant un show puissant et sans faille, grâce à une setlist « fourre-tout » qui se clôturera sur un des titres les plus célèbres du groupe, « Downfall » (qui figure sur « Hatebreeder » sorti en 1999). Les fans de tous bords sont satisfaits.

On pourrait renommer Soulfly « Bisounours-Metal » tellement Max Cavalera semble jovial et accueillant sur scène, affichant tout le long du set un énorme sourire. Ou alors « Max Cavalera & son » puisque son fils, Zyon, est également le batteur du groupe. En tout cas les brésiliens sont en forme et enchaîneront les vieux tubes de la formation (« Arise Again« , le très efficace « Blood Fire War Hate » ou encore « Seek’N’Stike« , paru en 2002 sur l’album « 3« ), les reprises, que ce soit celles de Sepultura (notamment « Refuse/Resist » et « Roots Bloody Roots » qui enflammeront véritablement le public) ou d’autres (comme « Iron Man » des Black Sabbath) et les titres de leur dernier opus « Archangel » (dont « We Sold Our Souls To Metal » qui constitue une formidable entrée en matière au concert de ce soir). Ils se retireront après une heure d’un set beaucoup trop court, avec un Max vêtu du maillot de l’équipe de foot locale, en véritable brésilien qui se respecte. Peut-être l’un des meilleurs shows sur ce festival.

Nous avions été déçus par Kreator au Motocultor Festival de l’année dernière. Nous étions peut-être dans de mauvaises conditions ce soir-là car le show de l’Alcatraz Festival fut une véritable redécouverte du groupe en live ! Là encore, ils étaient en forme, et ont parié sur des titres plus fédérateurs. Et ça marche puisque une très large foule se pressera autour de la scène. Malheureusement, le show fut entaché par un très gros soucis de son, en plein milieu de set, qui a amené le groupe à sortir de scène le temps que ce soit rétabli. Cela a encore plus raccourci un show démentiel, dont on aurait aimé avoir toutes les saveurs.

Avantasia avait tout pour faire le show exceptionnel : décors somptueux, setlist idéale (entre titres du dernier album « Ghostlight » et ceux du premier opus « The Metal Opera« , en passant par l’apparition du superbe morceau « The Scarecrow« ), son au top et moultes guests. Mais Tobias Sammet était particulièrement de mauvaise humeur ce soir : il se montrera irrespectueux envers le public et le festival qu’il accueille (il répétera « on ne joue pas habituellement dans ce genre de festival »). S’il rectifie le tir en fin de concert, on pouvait se demander pourquoi il avait accepté de monter sur scène. C’est dommage car sans ce souci de comportement, le show aurait été absolument parfait, avec, en prime, les apparitions de Bob Catley (Magnum) ou encore le chanteur de Mr Big, Eric Martin, parmi bien d’autres.

Enfin, les Twisted Sister apparaissent sur scène pour le dernier concert européen de leur carrière. Et ils nous livreront un superbe show, poussant même jusqu’à 1h30. Le célèbre tube du groupe, « We’re Are Not Gonna Take It » a même été repris par le public six fois (dont une growlé sous l’impulsion d’un Dee Snider tellement mort de rire qu’il en lâchera son micro ). Tous les standards ont d’ailleurs été joué. Electrique ce soir, très en voix même, Dee Snider sautera partout, ne cessera d’arguer le public, et en profitera pour régler quelques comptes. Le groupe se produisait durant les attentats de Nice, le 14 juillet dernier, et a fait lever le majeur du public vers le ciel contre ceux qui empêchent les autres de vivre comme ils l’entendent. Une opération renouvelée ce soir en Belgique, pays durement touché également par le terrorisme. Un très beau moment …Au moment de se retirer, chacun des membres du groupe dira un petit mot de remerciement, à l’attention de leurs fans et du public présent ce soir. Une sorte de message d’au revoir…

Le concert, qui a rassemblé toutes les tranches d’âge, s’arrêtera sur un somptueux feu d’artifice qui clôturera également le festival. Un événement réussi sur la majorité des points, et que beaucoup retrouveront avec plaisir l’année prochaine.

Dee Snider (Twisted Sister) nous présente son album solo

« We Are The Ones » est le titre du premier album solo de Dee Snider, plus connu pour être le chanteur des Twisted Sister : il arrivera le 21 octobre prochain.

Et on a le tracklist et la pochette, à découvrir ci-dessous.

01 – We Are The Ones
02 – Over Again
03 – Close To You
04 – Rule The World
05 – We’re Not Gonna Take It (Twisted Sister cover)
06 – Crazy For Nothing
07 – Believe
08 – Head Like A Hole (NIN cover)
09 – Superhero
10 – So What

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Première vidéo pour la version acoustique de « We’re Not Gonna Take It ».

Twister Sister : Un extrait du DVD/CD live événement !

« Metal Meltdown » est le titre de ce nouveau CD/DVD live du groupe Twisted Sister, qui viendra couronner 40 ans de succès du groupe et la fin d’une longue carrière. Sa sortie est prévu pour le 22 juillet prochain via Loud and Proud Records. Il a été filmé l’année dernière, durant un concert donné au Joint in the Hard Rock Hotel & Casino, à Las Vegas (USA). Un premier extrait pour le titre « You Can’t Stop Rock’n’Roll » est disponible ci-dessous.

Twisted Sister : décès d’AJ Pero

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès d’Aj Pero, batteur au sein de Twisted Sister. L’homme de 55 ans était en tournée avec Adrenaline Mob, groupe qu’il avait intégré en 2013. D’après les membres de cette formation, il se serait éteint paisiblement dans son sommeil. Il aurait été victime d’une crise cardiaque, selon certains médias.

Anthony Jude Pero avait intégré Twisted Sister en 1981, alors que le groupe s’était séparé de Ritchie Teeter. Il jouait avec Twisted Sister depuis la reformation du groupe, en 1997.

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