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[ALERTE FESTIVAL] Summerbreeze : Nouvelle annonce !

Le Summerbreeze se tiendra cette année une nouvelle fois à Dinkelsbühl, en Allemagne, du 16 au 19 août prochain. Le festival vient de dévoiler une nouvelle série de groupes, présents sur son affiche, que voici :

Moonspell (show acoustique)
Nile
Steve’N’Seagull
Randale
Bembers
Ocean At Alaska
Shiraz Lane
Gloryful
Revel In Flesh
Black Inhale
Erdling
Crisix
Spitfire
Firtan
Spoil Engine
Motor Jesus
Imminence
Humiliation
Turbobier
Wolfchant
Double Crush Syndrom
Down Of Disease
EIS
Cypecore
Infected Rain
Endseeker
Fight The Fight
Carnation

Ils rejoignent :

Tiamat
Korn
Ensiferum
Finntroll
Insomnium
Overkill
Belphegor
Xandria
Architects
Eisregen
Betondod
The Lurking Fear
Cut Up
Kitty In The Casket
The Charm And The Fury
Crushing Caspar
Megadeth
Battle Beast
Kreator
Mgla
Eluveitie (acoustique)
Fallujah
Wintersun
1349
Long Distance Calling (playlist collaborative : https://www.surveymonkey.de/r/CZVXH5G )
While She Sleeps
The New Black
Mr. Hurley & Die Pulveraffen
Aversion Crown
Hatebreed
Life Of Agony
Children Of Bodom
Dark Tranquility
Devin Townsend
Suffocation
Fiddler Green
Tesseract
Amon Amarth
Amorphis
Sonata Artica
Terror
White Chapel
Obituary
Possessed
Primal fear
Memoriam
Delain
Havok
Gorguts
Haggard
In Extremo
Knorkator (acoustique)
Asphyx
Der Weg Einer Freihat
Chelsea Grin
Fit For An Autopsy
Revocation

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[INTERVIEW] Alcatraz Festival : Rencontre avec les responsables Mattias et Filip !

L’Alcatraz Festival se tient tout les étés, vers le mois d’août, à Courtrai, en Belgique. Situé à quelques minutes seulement de Lille, cet événement n’est pourtant pas très connu dans l’Hexagone, alors qu’il a acquis une solide réputation chez nos voisins. Les organisateurs, Mattias et Filip, viennent nous présenter ce festival, qui fêtera ses dix ans cette année !

Réalisé en avril 2017 au Hard Rock Café de Paris – Merci à Roger pour cette entrevue !

Notre live-report de l’édition 2016 de l’Alcatraz Festival :

PARTIE 1 : http://www.metal-actus.com/live-report-alcatraz-rock-festival/
PARTIE 2 : http://www.metal-actus.com/live-report-alcatraz-rock-metal-festival-part-2-14-aout-2016/

Metal-Actus : Au mois d’août se tiendra la dixième édition de l’Alcatraz Festival, toujours à Courtrai, en Belgique. Quand vous avez commencé, vous pensiez qu’il y aurait une dixième édition ?

Mattias (Direction Alcatraz Festival): Non. Tu ne le sais jamais avant. Le festival a grossi avec les années. Quand on a commencé, en 2008, on aurait jamais pu rêver d’une dixième édition. Mais on est là (rires).

Cette année, la grande nouveauté est une scène et un jour supplémentaire. Vous tourniez que sur une seule scène avant. Quel a été le déclic ?

M : On en a beaucoup parlé, avant justement cette dixième édition ! On voulait avoir cette deuxième scène depuis des années. Mais on s’est dit qu’il était encore trop tôt.

Filip (Direction Alcatraz Festival) : Mais maintenant on l’est. Et on s’est dit que c’était une bonne occasion, pour nos dix ans, d’essayer ça.

Et pourquoi vous ne vous sentiez pas prêt ? A cause de votre localisation ?

M : En partie oui mais aussi par rapport à des questions financières, car avec la deuxième scène, tu dois tout doubler : les commodités, le personnel, les frites (rires), la sécurité … On voulait attendre le bon moment pour sauter le pas. Mais pense qu’il était nécessaire de l’avoir cette année : on a essayé de programmer plus de groupes dont le show est appréciable en pleine nuit.

F : On sera un peu plus éclectique cette année : on aura du black, du death, du heavy, du stoner … et des groupes qui préfèrent jouer de nuit !

Du coup, vu ces nouveautés, vous avez augmenté le prix du billet de quelques euros. Même si la hausse n’est pas significative, vous avez eu des critiques à ce propos ?

M : Non. Pour notre combi-ticket, on a rajouté exactement 10 euros. Ce n’est pas non plus une hausse trop notable. Nous n’avons eu, en tout cas, aucun commentaire à ce propos. Les gens comprennent pour la plupart. Et je pense que pour nos prestations, le prix est correct.

Y aura-t-il des nouveautés sur la nourriture, le metal-market ?

M : Il y aura un metal market un peu plus grand que celui de l’année dernière. Et sur la nourriture, on prend ça très à coeur (rires). On est parti dans d’autres festivals et lieux à la rencontre d’éventuels fournisseurs. On s’en occupe personnellement depuis l’année dernière et on a des retours très positifs.

Et comment vous avez donc choisi vos partenaires ?

M : Pour certains, c’était par le contact d’un contact. Pour les autres, c’est simple, on a testé. Et on a goûté à tout et chez tout ceux qu’on a rencontré ! (rires) Du coup on a un peu forci (rires). Mais on a eu le temps de redevenir minces (rires). On est allé en Hollande et en Belgique, et on se réunissait ensuite pour décider quels fournisseurs nous suivront sur cette année. On est notamment allé dans ce magasin de frites avec ce colossal catalogue de sauces (rires). On ne pensait pas qu’il en existait autant d’ailleurs (rires). Une fois notre tour terminé, on a fait un tableau comparatif, car tous les pays ont leurs propres règles culinaires. Il faut s’adapter à tout le monde.

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Comment choisissez-vous les groupes qui seront à l’affiche de votre festival ?

F : Et bien on ne les choisit pas. On en discute d’abord et on voit ce qui est possible financièrement et notre marge de négociation.

Même pour des groupes comme Korn ?

F : Bien sûr ! Et même pour des petits groupes ! Tu te dois de négocier et de faire en sorte que chacune des parties soit satisfaite.

Il y a des groupes qui vous ont répondu un gros « non » ?

F : Juste pour des bonnes raisons : la plupart des refus font suite à de la simple indisponibilité. Quand ils sont libres, là on peut engager les négociations.

M : Il y a eu des différences avec l’année dernière : l’Alcatraz Festival est aujourd’hui devenu un nom, et on sent aujourd’hui que les groupes sont contents de venir jouer chez nous. Avant, on devait encore faire nos preuves.

F : Oui, nous devions demander aux groupes de venir jouer à notre festival.

M : Mais pour venir jouer, tu dois être abordable financièrement et disponible. Constituer le line-up est la tâche de Filip, et c’est de l’intensif. On doit se montrer ingénieux !

F : Les négociations prennent du temps. On commence en septembre pour l’année suivante.

Vous avez réussi à attirer Twisted Sister pour leur dernier show européen l’année dernière …

F : On en est très fiers d’ailleurs (rires)

Comment vous avez fait ?

F : En fait, on connait leur manager. Il nous a dit que le groupe aimerait bien venir à l’Alcatraz, après avoir fait le Graspop Meeting, en tant que dernier show en Europe. Mais on a dû l’attendre pour l’annoncer, après leur show au Graspop en fait…. (s’adressant à Mattias) D’ailleurs, tu te souviens quand on a fait ce gros gâteau à cette occasion ?

M : Oui c’est ce dont on parlait avant de commencer ! C’était un moment très fort. : il y avait cette pâtisserie proche du festival. Et on leur a commandé un gâteau pour les remercier de terminer en Europe sur notre festival. Et ils étaient très contents.
D’ailleurs on va certainement en diffuser quelques photos : il est vrai que depuis le début de notre aventure, on ne partage pas ce qu’il se passe en coulisses. On va certainement y remédier.
Et concernant Twisted Sister, j’ai toujours l’espoir qu’ils changent d’avis et reviennent l’année prochaine (rires).

Peut-être dans quelques années, pour leur éventuel come-back ?

M : Peut-être oui (rires)

Je vais maintenant passer au seul point noir de votre festival : à la fin de la journée, le sol est recouvert de détritus. Cela vient du fait que, notamment, vous ne donnez pas de verre en plastique consignés. Un changement de ce point de vue là est-il attendu ?

F : On a eu la même question de la part d’autres journalistes. C’est effectivement un problème pour nous. Mais je sais qu’en France – j’ai pu assister notamment au Sonisphere et à un concert de Metallica au Stade de France – et c’était toujours des verres en plastique rigide. Donc il n’y avait rien par terre. Mais je pense qu’il est encore trop tôt pour nous pour le faire.

M : Il faut comprendre que ça a un coût : faut les faire aux couleurs du festival, acheter des laves-vaiselle en nombre, en plus les gens les garde… Il faut faire appel à des compagnies privées pour faire ces verres, et vu qu’on a, à chaque fois, un budget serré, on ne peut pour l’instant pas se le permettre. Après je peux comprendre que ça a un aspect plutôt écologique…Mais comme de plus en plus de festivals autour de nous le font, en Allemagne et en France notamment, je pense qu’on pourrait y repenser. On serait les premiers en Belgique à le faire. Même des événements plus gros que le nôtre ne le font pas, comme le Graspop.

F : Mais là tu marques un point (rires).


Pensez-vous faire encore grandir votre festival ?

F : Pas du tout. On a l’intention de rester un festival à taille moyenne. Même si on a un jour l’opportunité de grandir encore, je pense qu’on ne le fera pas. Il faut savoir s’arrêter avant de perdre le contrôle. On veut rester un festival « cosy » Et on a déjà un gros festival, le Graspop, en Belgique.

M : On ne peut pas le comparer avec le nôtre : le Graspop reste une formidable machine, nous on veut continuer à fournir confort et tranquilité à nos festivaliers.

F : Et puis j’ajouterai qu’au moins, chez nous, on ne met pas une heure pour aller aux toilettes ou rejoindre le camping (rires). Toutes nos commodités restent proches les unes des autres.

M : J’aime à penser que nos festivaliers nous font confiance, que ce soit en notre line-up ou en notre organisation, et qu’on a acquis un véritable public de fidèles qui achèteront leur billet les yeux fermés. (rires)

Des choses à ajouter ?

M : Merci beaucoup de nous avoir accueilli ! Lille n’est qu’à 25 minutes de Courtrai et environ 20% de nos festivaliers sont français : donc si vous êtes amateurs de bonne musique, on sera plus que ravis de vous accueillir.

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[ALERTE FESTIVAL] L’Alcatraz Festival fait sa première annonce et dévoile quelques nouveautés

L’Alcatraz festival se rajoutera un troisième jour pour son édition 2017, qui se tiendra donc à Courtrai (Belgique) du 11 au 13 août prochain ! Le festival va également ajouter une deuxième scène !

Voici leur communiqué :

« Avant toute chose, pour nous, organisateurs de l’Alcatraz, il est primordial que notre fidèle public qui nous suit depuis maintenant neuf ans soit satisfait de ce que nous lui préparons. Conforté par vos remarques positives, nous nous fixons comme but de toujours vous en donner plus en élargissant et même en rajeunissant le panel de genres proposés sur notre scène. Cette DIXIEME édition promet d’être spéciale pour nous comme pour vous tant nous

avons essayé de vous combler. L’Alcatraz 2017 (qui se déroulera pour la cinquième fois dans les plaines sacrées de Courtrai) verra 35 groupes se succéder sur scène.
Première nouveauté, le festival ouvrira ses portes dès le vendredi avec notre ‘Heavy Metal Night’. Cinq groupes mettront le feu à la scène de l’Alcatraz pour vous faire vivre une première Metal Night de folie. Cette soirée du vendredi sera gracieusement offerte pour tous les détenteurs d’un ticket week-end. Ceci n’est qu’une première surprise et croyez-nous, nous n’allons pas nous arrêter en si bon chemin.

Dans notre volonté de vous proposer une affiche encore plus variée, nous ajouterons une seconde scène (couverte).
Certains groupes ont besoin d’un environnement particulier afin de créer l’atmosphère la plus propice à leur univers musical.

Quoi de mieux que l’ambiance d’une ‘marquee’ pour atteindre ce résultat.
Ici, à l’’Alcatraz, nous avons toujours été particulièrement attentif au confort et au bien-être de nos visiteurs. Dans cette optique, nous avons estimé utile d’agrandir l’espace camping, d’ajouter des toilettes supplémentaires, de proposer un catering plus varié…nous voulons faire de cette dixième édition le résumé complet de tout ce qui fait le charme et le succès de notre festival. Autre agréable nouvelle , notre ‘El Presidio’ sera fidèle au rendez-vous. Le bar le plus metal du pays érigera également son chapiteau sur la Lange Munte. Nos visiteurs pourront ainsi s’offrir une bonne bière tout en profitant des écrans mis à leur disposition. L’espace VIP reste également une des particularités à laquelle nous tenons énormément. L’espace s’agrandit au fil des années et son emplacement stratégique, permet une vue idéale sur notre main stage. »

Les premiers groupes viennent également d’être annoncés :

Amon Amarth
Iced Earth
Doro
Sacred Reich
Death Angel
UFO
Raven
Morbid Angel
Rage
Moonspell
Enslaved
Brant Bjork
Monkey3
Dr. Living Dead !
Asphyx
Carnation
King Hiss

Il reste encore 14 groupes à confirmer.

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Wacken Open Air 2016 : Des vidéos du festival disponibles, plus que 10000 tickets pour l’édition 2017

Arte a laissé en ligne de nombreuses vidéos du dernier Waken Open Air, qui s’est tenu la semaine dernière en Allemagne, sur son site internet.

De plus, l’organisation vient d’annoncer qu’il ne restait que 10000 places pour l’édition 2017 du festival. Elle se tiendra du 3 au 5 août prochain donc, au même endroit !

Les premiers groupes qui seront présents ont été annoncés. Les voici : Amon Amarth, Avantasia, Candlemass, Heaven Shall Burn, Kreator, Lacuna Coil, Mayhem, Paradise Lost, Powerwolf, Saltatio Mortis et Sonata Arctica.

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[ALERTE CONCERT] Amon Amarth de retour en France

Après un show survolté au Download Festival français, Amon Amarth sera de retour dans l’Hexagone, mais aussi en Suisse et en Belgique afin de promouvoir leur nouvel album, « Jomsviking ». Et voilà les dates :

30/10/2016 @ Forest National, Bruxelles (Belgique)
07/11/2016 @ Casino de Paris, Paris
13/11/2016 @ Transbordeur, Villeurbanne
15/11/2016 @ Salle Métropole, Lausanne (Suisse)
16/11/2016 @ Komplex 457, Zurich (Suisse)

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[CHRONIQUE] Amon Amarth – Jomsviking

Amon Amarth a toujours été un groupe très régulier au niveau de ses publications, avec un album tous les deux-trois ans. Pourtant, cette fois-ci, les suédois se sont rendus la tâche un peu plus difficile puisqu’ils ont souhaité sortir un concept-album, contant l’histoire d’un homme qui souhaite intégrer les « jomsvikings », une célèbre troupe de mercenaires du nord. Alors, le pari est-il réussi ?

On reproche beaucoup à Amon Amarth de se reposer sur ses acquis et de ne pas prendre de risques dans sa carrière, par des albums qui, selon certaines personnes, se ressemblent beaucoup trop. En débutant les phases d’écriture de « Jomsviking » en ayant en tête la réalisation d’un concept album, c’est toute une organisation, toute une structure, qu’il a fallu remettre en question : il faut suivre une histoire, s’adapter à un scénario sur lequel le groupe a apparemment passé beaucoup de temps dessus, afin de la structure musicale suive celle du texte.

Une chose réussie par Amon Amarth qui va en profiter pour amener plus de choses dans ses morceaux : que ce soit au niveau des guitares de Olavi Mikkonen et de Johan Söderberg (mieux mixée, plus mise en avant) , de la voix de Johan Hegg (qui semble la moduler comme bon lui semble), l’addition d’une voix féminine, en la personne de Doro Pesch sur « A Dream That Cannot Be » …

L’histoire est compréhensible, bien menée. Les morceaux sont liés musicalement parfois par des passages parlés (et certaine fois la voix de Johan sonne très Till Lindemann (Rammstein). On ressent le travail derrière, c’est réfléchi et l’album est du coup cohérent.

Et la musique est toujours aussi brute de décoffrage : si de rares morceaux restent malheureusement oubliables (notamment « At Dawn’s First Light », titre complètement linéaire dans sa structure musicale), on retrouve sur d’autres le vieux Amon Amarth via des titres taillés pour le live, qui vous reste bien enfoncé dans le crâne (« Raise Your Horns » en tête). D’autres titres interpellent par leur violence, comme « On A Sea Of Blood » et « Vengeance Is My Name », qui satisferont les amateurs de gros son.

Bref, c’est un album qui amorce une certaine évolution chez Amon Amarth, sans que le groupe n’en vienne à renier ses origines. Un pur plaisir pour les nouveaux fans comme pour les anciens qui déploraient un manque de renouvellement. C’est chose faite avec ce « Jomsviking ». Tous les morceaux ont quelque chose de différent, et l’album se dévore tel un bon livre.

9.5/10

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Retrouvez notre interview de Johan Söderberg ici.

[INTERVIEW] Johan Söderberg (guitare) – Amon Amarth

Amon Amarth a sorti hier son nouvel album « Jomsviking ». A cette occasion, Metal-Actus a pu s’entretenir avec Johan Söderberg, l’un des deux guitaristes du groupe, pour évoquer cet album qui se révèle un peu différent du reste de leur discographie.

Metal-Actus : Quel est ton ressenti par rapport à ce nouvel album de Amon Amarth, « Jomsviking » ?

Johan Söderberg (guitare):
J’en suis très heureux. En interview, on entend toujours que le nouvel album est le meilleur d’un groupe … jusqu’au suivant (rires). Là, pour nous, c’est probablement le cas.

Peut-tu nous expliquer le terme « Jomsviking » ?

« Jomsviking » est un groupe armé composé de mercenaires vikings. Tout ceux qui veulent en faire partie doivent passer des tests, comme des assassinats. Ils étaient engagés par différents rois pour s’occuper d’affaires nébuleuses. L’histoire est centré sur un mec, qui veut rejoindre ce groupe.

C’est donc un concept album sur le voyage initiatique de votre personnage principal ?

Oui. Après « Deceiver Of The Gods » (NDLR : sorti en 2013), on était parti sur l’idée d’un concept-album, mais on avait besoin d’un fil rouge, d’une histoire à raconter. On l’a écrit à la manière d’un script de film, ce qui est pour nous une manière tout à fait différente de travailler. Johan a passé quelques temps dessus, puis on a composé en suivant ce qu’il avait écrit.

Vous avez eu des difficultés du coup, avec cette méthode différente de vos habitudes ?

On pensait qu’on en aurait au début. Notre façon de composer allait être différente car nous devions suivre l’histoire. Mais au final, c’était plus facile que prévu, nous avions déjà quelques idées basiques de morceaux avant la composition de l’album, que nous avons pu adapter aux paroles. Pourtant, on pensait qu’on allait se retrouver avec 25 titres, tellement l’histoire nous semblait longue !! (rires).

Donc les différents passages parlés par Johan sont indispensables à l’histoire ?

Oui, c’est pour faire une sorte de lien entre les différents morceaux, assurer la continuité de l’histoire.

Pour le morceau « A Dream That Cannot Be », vous avez décidé de faire appel à Doro Pesch. Pourquoi ce choix, et pourquoi avoir décidé d’intégrer une voix féminine ?

Dans ce morceau, notre héros va utiliser l’amour de sa vie pour sa quête, et donc perdre sa bien-aimée. On pensait qu’il serait judicieux de faire appel à une voix féminine, afin de créer une sorte d’interaction avec notre personnage. Mais on ne voulait pas n’importe quelle chanteuse : il nous fallait une personne qui puisse s’opposer à Johan, s’adapter à la brutalité de notre musique. Et a pensé immédiatement à Doro Pesch . Quand on l’a contacté, elle s’est montré très enthousiaste et à accepté tout de suite de collaborer avec nous. Et on est contents car elle apporte quelque chose de nouveau, un son inédit à notre musique. C’est ce qu’on essaie de faire, sur chacun de nos albums.

Avez vous fait appel à la même équipe pour enregistrer cet album ?

Oui, nous avons fait appel une nouvelle fois à Andy Sneap pour l’enregistrement et la production de cet album. La même fine équipe du studio, qui nous suit depuis plusieurs disques maintenant, s’y est enfermée avec nous pendant 6 semaines. Bien entendu, on avait tout écrit avant (rires).

Vous vous êtes séparé de Fredrik Andersson . Qui l’a remplacé en tant que batteur sur ce nouvel opus ?

On s’est séparé de Fredrik avant la composition de ce nouvel album. On voulait avoir un batteur à nos côtés bien sûr, qui puisse nous comprendre et s’impliquer dans cette galette. C’est pourquoi nous avons fait appel à un vieil ami, Tobias Gustafsson. On le connaît très ben et on était content de l’impliquer dans la composition. Il avait une attitude très positive.

Et il ne vous accompagnera pas durant la tournée ?

Non, car il a seulement été engagé pour travailler sur notre album. Bien sûr, s’il avait pu nous accompagner, on aurait été super contents !Mais cela n’a pas marché, pour certaines raisons … On est donc à la recherche d’un nouveau batteur qui pourrait devenir, on l’espère, un membre permanent de notre groupe. Avec la tournée qui arrive, cela va prendre un peu de temps, puisqu’il faut qu’on se sente bien les uns avec les autres. (NDLR : Jocke Wallgren du groupe October Tide, occupera le poste durant la tournée européenne d’Amon Amarth)


Vous avez prévu des apparitions à plusieurs grands festivals européens cet été. Ces festivals, y être, c’est important pour vous ?

Cela nous apporte un public plus sauvage, et quelques nouveaux fans dans le tas (rires). Et puis ce sont en général des grosses productions, donc on peut jouer sur une scène plus grande, y mettre toute la pyrotechnie qu’on veut (rires). On aura bien sûr le drakkar ! Ce sera épique pour sûr ! Au niveau de la tournée elle-même, je peux déjà confirmer qu’on tournera pendant deux ans pour « Jomsviking ».

Amon Amarth est né en 1992, et toi tu es dans le groupe depuis 1998. Peux-tu nous raconter une anecdote, qui t’a peut-être surpris, déçu .. ?

Je pense que le moment le plus bizarre est quand tu rencontres les musiciens qui étaient tes héros quand tu étais gosse, et que tu te rends compte que ce sont juste des mecs normaux (rires). Tu sais, ces gens que tu admirais tellement que tu les considérais comme des dieux ! (rires) Alors que quand tu partages la même scène avec eux, tu prends conscience qu’ils font la même chose que toi.

Un dernier mot ?

J’espère que vous aimerez notre album, et qu’on vous verra une nouvelle fois en concert ! A bientôt !

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Amon Amarth : Nouveau clip !

C’est le 25 mars prochain que sortira le prochain CD d’Amon Amarth, nommé « Jomsviking » (via Sony/Metal Blade Records). Le groupe vient de diffuser un premier clip vidéo pour le titre « At Dawn’s First Light ».

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Tracklist :

01 – First Kill
02 – Wanderer
03 – On A Sea Of Blood
04 – One Against All
05 – Raise Your Horns
06 – The Way Of Vikings
07 – At Dawn’s First Light
08 – One Thousand Burning Arrows
09 – Vengeance Is My Name (Bonus track)
10 – A Dream That Cannot Be (feat. Doro Pesch)
11 – Back On Northern Shores