« Is This The Life We Really Want? » est le titre de ce prochain album de Roger Waters, dont la sortie est prévue pour le 2 juin prochain.
Le titre « Smell The Roses » est en écoute ci-dessous :
« Is This The Life We Really Want? » est le titre de ce prochain album de Roger Waters, dont la sortie est prévue pour le 2 juin prochain.
Le titre « Smell The Roses » est en écoute ci-dessous :
La célèbre salle de concert de Nantes Le Ferrailleur, va fêter ses dix ans d’existence ! Pour l’occasion, près de dix jours de concerts s’y tiendront, du 19 au 28 mai prochain avec :
Mass Hysteria
No One Is Innocent
Periphery
God Is An Astronaut
La Rumeur
Totorro
Abysse
Bantam Lyons
Big Sure
Papier Tigre
The Texas Chainsaw Dust Lovers
Watertank
20 Seconds Falling Man
Lysitrata
Dancefloor Disaster
Soirée Hellfest Warmup Ride
Goûter Electronique
etc… 
Heacharger donnera un concert au Petit Bain de Paris le 4 mai prochain en compagnie de The Distance et Howlin’ Machine. C’est leur unique date pour le moment.

Le Dertfest aura lieu à Anvers du 13 au 15 octobre prochain. L’organisation vient d’annoncer une nouvelle série de groupes que voici :
Windhand
Radio Moscow
Part Chimp
Hemelbestormer
Ils rejoignent :
Kadavar
Death Alley

Korn tourne actuellement en Amérique du Sud avec Tye Trujillo, fils de Robert Trujillo (Metallica) à la basse. Il remplace Fiedly, absent suite à des « circonstances imprévues ».
« Feed The Machine », le nouvel album des Nickelback, sort le 9 juin prochain. Le groupe vient de mettre en ligne le vidéo-clip du morceau-titre, que vous pouvez visionner ci-dessous.
Artwork :

Le groupe Dragonforce sera de passage en France au mois d’octobre prochain :
20/10/2017 @ La Laiterie, Strasbourg
21/10/2017 @ La Maroquinerie, Paris

« Fixated On Devastation » est le titre de cette nouvelle vidéo des Dying Fetus. Le morceau est issu du prochain album du groupe, intitulé « Wrong One To Fuck With » prévu pour le 23 juin prochain via Relapse Records.
Tracklist :
01 – Fixated On Devastation
02 – Panic Amongst The Herd
03 – Die With Integrity
04 – Reveling In The Abyss
05 – Seething With Disdain
06 – Ideological Subjugation
07 – Weaken The Structure
08 – Fallacy
09 – Unmitigated Detestation
10 – Wrong One To Fuck With

« Berdreyminn », le sixième album des Solstafir, sort le 26 mai prochain via Season Of Mist.
Le groupe vient d’en dévoiler un nouvel extrait, le titre « Silfur-Refur », qui s’écoute ci-dessous.
Tracklist :
01 – Silfur-Refur
02 – Isafold
03 – Hula
04 – Naros
05 – Hvit Saeng
06 – Dyrafjördur
07 – Ambatt
08 – Blafjall
« Blafjall » :
« Isafold » :
Artwork :

Six ans après la sortie de « Februus », Uneven Structure met fin aux attentes de nombreux fans avec la sortie de « La Partition » prévue pour ce 21 avril. Un album qui tranche avec le précédent par son côté plus éclectique. Igor, guitariste du groupe, a accepté de nous en toucher quelques mots.
Metal-Actus : Votre nouvel album se nomme « La Partition ». Alors j’ai une question un peu bête mais … pourquoi avoir choisi un titre en français alors que tous vos morceaux sont en anglais ?
Igor (guitare) : Parce que « Music Shit » en anglais, ça ne sonne pas super bien (rires). Le terme en soi est celui qu’on voulait pour l’album, et il est tout simplement mieux à dire en français.
Et ce titre réfère au concept de l’album ?
Oui. L’album parle d’un roi qui demande à un marin de rapporter la partition de leur chant, pour qu’elle puisse prospérer à nouveau.
Et comment avez-vous réussi à créer cet univers ? Quelque chose de cohérent avec un début et une fin ?
On a commencé avec notre premier EP en 2009, où on esquissait un univers à la base assez abstrait. On a commencé à l’enrichir, au fil des albums. On s’en sert pour faire passer nos idées, de faire un peu ce qu’on veut pour parler de ce qu’il faut parler.
Quelles sont vos principales sources d’inspiration, en tout cas pour cet album ?
Au fur et à mesure, on a défini notre propre style, de trouver ce qui nous intéressait musicalement. Honnêtement, au bout de dix ans, on n’a plus vraiment d’inspiration directe, que ce soit musique de film ou événement… C’est plus du ressenti ! On puise déjà dans tout ce qu’on connaît, ce qu’on a expérimenté musicalement, pour construire quelque chose. On pratique l’écriture automatique, on laisse les idées couler, et on se retrouve avec la musique qu’on fait maintenant.
Quels sont ces différents styles de musique ?
Metal, Metal prog, post-Metal, post-harcore, indus, du rock, du stoner, pas mal de grunge notamment pour notre chanteur, de l’électro, de l’ambiant … suite à la sortie de notre précédent album « Februus », on s’est retrouvé face à un mur. On n’avait plus grand chose à dire ! On a perdu du temps pendant deux ans : on a erré sans vraiment trouver de direction. Et puis on a commencé à se reconstruire une identité, à savoir où aller. On a eu de nouveau les outils en main pour passer nos émotions, notre énergie. On s’est mis de nouveau en avant, de la manière la plus juste.
C’est-à-dire ?
C’est désormais sans filtre ! Sur le précédent album, on était assez cloisonnés dans un genre, dans une direction, dans une musicalité. On s’est retrouvé beaucoup plus libres, on a maintenant des accents plus rock, plus pop, parfois plus black metal … On part un peu dans tous les sens mais en gardant un fil rouge.
A cet univers musical, vous avez intégré un véritable univers visuel. Le groupe en est l’auteur ?
C’est Thomas, le frère de notre chanteur Mathieu, et moi-même, qui avons bossé sur tout cet univers visuel, notamment sur cet artwork : lui a fait tout le côté un peu plus dessiné, moi celui orienté vidéo et effets spéciaux. On a continué ce qu’on avait commencé avec « Februus » sur le côté visuel, en gardant les mêmes personnages, en intégrant des nouveaux, en gardant les codes de l’univers tout en les enrichissant.
Votre premier single est « Incubus ». Pourquoi ce choix ?
C’est le morceau qui lit le précédent album à celui-là.
Ce n’est donc pas le premier titre qui remplit ce rôle …
On aurait pu. Mais l’album se déroule de façon linéaire : c’est juste trois actes où on va parler d’éléments différents de l’histoire, et du coup on peut se permettre de sortir les morceaux dans l’ordre dans lequel on veut, par triptyque.
Des clips sont-ils en prévision ?
Ouais. L’idée est d’avoir un clip par morceau, histoire qu’ils se suivent pour faire un moyen-métrage d’une heure.
Vous avez commencé à tourner quelques scènes ?
Là on a quatre des neuf clips qui sont déjà tournés, ils sont en post-production. C’est long car c’est là où tout se joue. L’idée est d’avoir la sortie d’un clip tous les deux mois et demi.
C’est soutenu !
C’est tendu ouais : on va voir si on arrive à gérer ça.
Parlons concert maintenant ! Contents de revenir sur les routes ?
Carrément ! Surtout après cinq ans passés enfermé dans un studio (rires). Le fait de pouvoir sortir, de partager notre musique sur scène, d’avoir cette énergie à partager avec les gens, c’est tout ce qu’on attendait ! Cet album a été vraiment pensé avec le live, vu qu’on n’a pas vraiment joué le précédent sur scène car les conditions ne s’y prêtaient pas vraiment.
Vous allez jouer avec Textures. Comment ça s’est organisé ?
C’est un groupe avec lequel on a souvent tourné depuis 2012. On s’entend bien, on est des bons compagnons de route, donc à chaque fois qu’ils passent en France, on se débrouille pour être dans les parages. C’est un plaisir partagé d’être sur scène avec eux.
J’ai vu que vous avez signé chez LongBranch Records. Vous avez quitté Basik du coup ?
Oui car on cherchait plus d’appuis. Basik nous ont donné tout ce qu’ils ont pu nous donner. Et ils sont à fond, ils nous ont même attendu pour cet album ! On l’aurait sorti chez eux avec plaisir mais on voulait vraiment progresser, sortir de cette scène Metal Technique, de cette étiquette qu’on avait, et pour nous, c’était important, voire nécessaire, de changer de voie, de partir sur un opus plus éclectique, avec une image différente. Et vu qu’il est plus gros, on espère avoir plus d’opportunités.
Vous aurez dix ans l’année prochaine. Est-ce que vous pensiez être encore là aujourd’hui ?
On pensait plutôt présenter notre quatrième album, au lieu de notre deuxième (rires). On a été super longs. Donc on est contents d’être encore là en ayant sorti peu de trucs. Je ne pense pas qu’il y ait énormément de groupes où le line-up a autant bougé : on n’avait pas des personnes qui étaient autant à fond, créatives. Certains étaient uniquement là pour la scène, pour un autre, c’était un cas un peu particulier. On est contents tout de même d’avoir trouvé des gens qui nous poussent, en tant que groupe, encore plus loin.
Donc que peut-on vous souhaiter pour l’avenir ?
De sortir deux nouveaux albums en quatre ans, ce serait déjà pas mal ! (rires)
Tu as quelque chose à rajouter ?
Salut Maman! (rires). Merci à tous pour votre soutien !
