« Nightmare » est donc le nom de ce superbe clip signé Polaris ! Il s’agit d’un extrait de l’album « FATALISM », prévu pour ce 1er septembre via Resist/Sharptone !
Tracklist :
01. Harbinger 02. Nightmare 03. Parasites 04. Overflow 05. With Regards 06. Inhumane 07. The Crossfire 08. Dissipate 09. Aftertouch 10. Fault Line 11. All In Vain
Après une première année couronnée de succès, les organisateurs du Kave Fest remettent le couvert au Château de Gisors avec, bien entendu, une toute nouvelle affiche, mais pas que !
Venant du sud de l’ïle-de-France et n’ayant pas pris conscience que ce samedi 08 juillet était aussi un week-end de grands départs en vacances, c’est en retard que nous nous présentons au Kave Fest, nous faisant louper les prestations de Magdalene Asylum mais aussi celle de Beneath My Sins, arrivant sur la fin du set. Nous avons donc recueilli les ressentis de certains festivaliers
Pour les
premiers, ils ont constitué une formidable entrée pour le festival, avec un
chanteur hautement charismatique utilisant à bon escient un mégaphone. Un
groupe qui aurait mérité une autre heure de passage, vu le peu de monde encore
dans le public – la faute peut-être à une queue encore assez étendue dehors
pour accéder au festival.
Pour Beneath My
Sins, si le public du groupe, qui s’est déplacé exprès pour voir le show, n’a
trouvé rien à redire, certains spectateurs ont pointé du doigt un mix assez
désastreux, mettant bien trop en avant la chanteuse Emma – et donc les petits
problèmes de justesse qu’elle a rencontré durant son set – au détriment
d’autres instruments, notamment la guitare et le violon. Si le groupe,
« acoustique depuis peu » (beaucoup se sont retrouvés un brin
décontenancés par cette appellation alors que le set fut principalement
électrique) a quelques peu souffert de cette balance défavorable, on notera que
les parties aux violons de Marianne, mais surtout à la flûte (quel talent Clément
!) seront assez exceptionnelles pour avoir retenu l’attention de même les plus
réfractaires.
Vertex ayant annulé (on n’en connaîtra pas la raison, juste quelques « on-dit » parmi les festivaliers plutôt bien informés), Selim Hadriche, tête pensante du festival, annonce qu’il y aura un temps supplémentaire pour laisser Malemort, prochain sur le running order, s’installer tranquillement. On en profitera donc pour faire un tour du festival, et plus particulièrement du coin bouffe/bar.
Si du côté bar,
rien vraiment à signaler par rapport à l’année dernière (à part l’ajout de
cidre, chose appréciée par bon nombre d’entre nous), c’est plus du côté de la
nourriture qu’on note du changement : une offre non pas plus variée, mais
plus généreuse dans ses portions par rapport à l’année dernière, gros point
noir du festival. Un signe que l’organisation écoute bien le retour de ses
festivaliers. Et c’était en plus rudement bon concernant les hamburgers et les
frites (nous n’avons pas testé le reste). Cela ne bat pas en revanche les
crêpes qu’on peut se procurer en ville, à un rapport qualité prix plutôt
imbattable. Une idée pour le festival, pour sa prochaine édition !
Les Malemort terminent enfin de s’installer et commencent à toute berzingue son concert ! Ils sont menés par un toujours électrique Xavier au chant ! Ce dernier aurait pu nous porter malheur en insultant l’orage qui menaçait au loin ! Mais au contraire, le groupe l’aura fait fuir pratiquement tout le week-end !
Malgré le beau succès remporté par son dernier album « Château-Chimères », le groupe choisira une set-list plus généraliste, mais qui saura faire mouche auprès d’un public conquis. Ceux qui ne connaissaient pas le groupe sont désormais fans !
Si je n’ai jamais accroché à Primal Age en studio, je les adore en live, et ne manque pas une seule occasion de les voir ! C’est un peu pareil avec Iron Maiden d’ailleurs …
Enfin bref, le groupe déboule sur scène et vient littéralement embraser le public de Gisors ! Même une dame d’un âge vénérable s’éclatera sur sa chaise, pas très loin de la scène ! Bref, Primal Age fut la première énorme claque du festival – et on espère que Didier et son genou vont aujourd’hui mieux ! Et toi qui me lit, tu n’oublies pas d’aller les voir quand ils passeront près de chez toi !
Si Perseide aura conquis le cœur de nombreux festivaliers, il faudra avouer que leur prestation nous ait totalement passé au travers. Et – honte à nous – nous ne gardons pas le moindre souvenir de leur musique, ni même des membres du groupe d’ailleurs (sauf leur guitariste à la chemise léopard). On garde en tête néanmoins que la prestation précédente de Primal Age nous a tellement impressionné que le groupe suivant allait de toutes façons nous paraître très fadasse – donc nous comptons et nous espérons pouvoir lui redonner une chance bientôt.
Black Mirrors, qui n’a rien à voir avec la série du même nom sans s à la fin, fait partie de ces groupes émergeants des années 2010 à la veine seventies, à l’exception que ceux-ci se situent plus entre un rock metal dynamique fédérateur et un côté doom plus lancinant à la fois surprenant et plaisant. Malgré cette belle énergie, particulièrement apportée par une chanteuse (géniale !) à la voix percutante, le groupe souffrira d’un défaut de mix qui donnera un son plus brouillon ! Dommage ! Mais la qualité des compositions nous aura donné envie de nous pencher sur leurs albums studios.
Pour la prestation de Diablo Swing Orchestra, nous ne saurons pas ce qu’il s’est passé : malgré l’avance prise par le festival, le groupe suédois commencera avec un gros dix minutes de retard ! Un temps supplémentaire pris pour que le mix soit le plus parfait possible ? Quoi qu’il en soit, cela n’aura pas servi aux suédois à se détendre, tellement ils étaient complètement crispés sur le début du set. Fort heureusement, ils ont vite réussi à se relaxer, et à s’éclater sur la scène de Gisors.
Etant moi-même
complètement néophyte du groupe, j’aurai un peu de mal à rentrer dans leur
monde – berk on dirait un groupe de potes des années 1990 rentrant de vacances
-mais ils auront finalement réussi à s’amuser, tout en enchaînant les titres à
un rythme effréné ! ils réussiront à totalement m’embarquer jusqu’à ce
final malheureusement raté : Diablo Swing Orchestra ayant dépassé son
temps de jeu se voit coupé en plein élan par les équipes du festival, qui
coupent tout bonnement le son. Alors certes, c’est le jeu du festival, certes,
il ne fallait pas commencer à laisser les groupes dépasser leurs temps sur
scène – on se souviendra amèrement du fiasco de l’année dernière. Mais y mettre
un peu plus de formes, et communiquer derrière par la suite n’aurait pas fait
de mal au festival. Dommage de finir sur cette note.
Enfin, les stars de la soirée, Myrath, déboule en grande pompe sur scène, mené par le flamboyant Zaher Zorgati au chant. Et si je redoutais beaucoup cette prestation – j’ai toujours trouvé un côté trop prétentieux au groupe et je n’avais pas aimé leurs derniers efforts- je vais bien changer d’avis ce soir.
La cause : un câble défectueux appartenant au groupe qui fera régulièrement sauter le son.
Et si on pourra regretter, là encore, un petit manque de communication et de transparence des deux côtés de la scène – le groupe comme l’organisation du festival – cela aura contribué à montrer un côté extrêmement humain, proche de son public, blagueur des tunisiens. Qui seront, malgré tout, restés jusqu’au bout de leur prestation, malgré ce problème qui persistait. Et bordel, quel professionnalisme ! Bon nombre de groupes se seraient barrés même pas passé la première chanson du set ! Bref, comme disait Zaher avec un mythique « on s’en bat les couilles », les problèmes techniques sont passés au second plan tant le groupe s’est montré hyper généreux, blagueur même, avec son public, assurant de bout en bout un show impeccable et mettant des étoiles dans les yeux de toute la fosse. Et tous les titres furent repris en chœur par la fosse, comblant à merveille les coupures. On a tous passé un superbe moment, et en festival, c’est peut-être ce qui compte le plus. Côté prestation et musique, le groupe s’est montré en forme, et surtout, en voix !
Bravo et un immense respect à Myrath, dont on attend maintenant avec impatience le prochain passage !
C’est sur cette note que nous quittons Gisors, laissant les festivaliers les plus coriaces aux mains du DJ MNL & The Dude. Nous, on sera de retour le lendemain pour une journée qui s’annonce plus extrême. Mais ça, ce sera le sujet d’un autre article.
Après un premier EP particulièrement bien remarqué, changement d’ambiance pour les One Life All-In avec la sortie de l’album « Eye Of The Storm », plus sombre et moins personnel que son prédécesseur, même si la nature du ton reste toujours autant reconnaissable. Don Foose, le chanteur américain de la formation, a accepté de nous raconter cette petite (r)évolution pour son groupe.
Metal-Actus : Bonjour Don ! Comment a été réceptionné « Eye Of The Storm », sorti ce 23 juin ?
Don Foose (chant) : Nous n’avons eu pratiquement que des
retours positifs jusqu’à aujourd’hui. On nous dit beaucoup de choses qui nous
font plaisir, comme « c’est un bol d’air frais », ou encore
« chaque chanson est différente, on ne s’ennuie jamais ». On est très
fier de cet album, donc on est ultra-heureux de toutes ces critiques positives.
« Eye Of The Storm » est un titre qui m’évoque les dernières actualités : le Covid, les contestations qui ont éclaté notamment en Orient, Trump au pouvoir aux Etats-Unis … Ce sentiment est renforcé par cet artwork. De quelle manière ce qu’il se passait à travers le monde a impacté la composition et l’écriture de cet album ?
Avec l’arrivée du Covid, de nombreux combats ont éclatés :
Meetoo, BlacklivesMatter, les combats LGBT…., mais tout est devenu sujet à
récupération politique, ce qui est
fortement désagréable ! Et puis maintenant, on doit se battre, tout le temps,
et au fond, on ne prend pas le temps de discuter et surtout de s’écouter pour
oeuvrer ensemble. Alors on voulait lancer une sorte de message, et inviter les
gens à garder la tête froide, et à prendre en considération les autres. Etre
des ambasadeurs de bonne volonté en fait ! (rires)
Mettre en avant « Do Or Die » votre morceau d’ouverture, en tant que single, c’était une évidence pour vous ?
« Do Or Die » est la meilleure des façons d’ouvrir
un album, et donc le single parfait pour le vendre. Il est tellement énergique
et diversifié qu’on a pensé tout de suite qu’il constituait une très bonne
présentation de l’album.
« Eye Of The Storm » aurait aussi pu constituer un bon single, tant son refrain est hyper entraînant !
Pour tout te dire, on l’avait aussi retenue avec « Do Or
Die » pour le balancer en single, même si notre choix s’est finalement
porté sur ce dernier. On avait aussi pensé à « Say My Name », mais vu
qu’elle porte sur un délire que j’avais étant ado, elle n’était pas aussi
puissante et fédératrice que « Eye Of The Storm ». Elle parle de tous
ces trucs dingues qui se passent à travers le monde, qui ont mis en valeur les côtés négatifs de
notre société, par exemple la grosse remontée du racisme aux Etats-Unis. On
entend différentes influences, mais c’est surtout ce petit air à la Type O
Negative qui me plaît fortement !
Que peux-tu me dire sur « Won’t Hesitate » et son côté nu metal américain ?
C’est un morceau un brin différent car il comporte des
parties rappées, qu’on trouveraient dans des vieux titres de Korn par exemple.
Il apporte quelque chose de nouveau à One Life All In et on n’a pas hésité une
seule seconde à l’inclure dans notre tracklist.
Que peux-tu me dire sur « Madbull »?
« Madbull » parle de notre santé mentale – et de comment, en seulement quelques secondes, on peut basculer dans la folie, et les moyens que nous mettons en place pour brider cette même folie.
Pourquoi cette reprise de Faith No More « Digging The Grave » ?
Faith No More a toujours eu une grande influence sur nous.
Et c’est Clem, notre guitariste, qui nous a envoyé cette cover, en me demandant
de chanter dessus, juste pour voir comment ça rendrait. Et on l’a gardé !
Pourra-t-on bientôt vous voir en concert ?
On essaye de se programmer des dates, et on voit pour une
tournée, plutôt en première partie d’un plus gros groupe.
Et d’ailleurs comment se sont passées vos premières dates aux Etats-Unis ?
Très bien, on a eu trois belles dates dont une assez
mémorable à New York, et un public en feu. C’était vraiment génial et on a eu
pas mal de bons retours – c’est encourageant pour la suite, et j’espère pouvoir
encore défendre One Life All In là-bas.
Un dernier mot ?
Merci à vous tous pour vos encouragements et vos retours. On espère que vous avez adoré l’album, autant que nous.
Les Resolve viennent de dévoiler le morceau « New Colors », qui se découvre juste en-dessous. C’est un extrait de l’album « Human », prévu pour ce 15 septembre via Arising Empire.
« Ground Zero » est donc le titre de ce nouveau single signé Darken ! Il s’agit d’un extrait de « Welcome To The Light », leur prochain album, prévu pour le 29 septembre prochain.
C’est aujourd’hui que sort le nouvel album d’Eleine, intitulé « We Shall Remain » (via Atomic Fire Records). Le groupe en a partagé son morceau-titre, qui s’écoute juste en-dessous :
« Esto Es Brujeria » est le petit nom du cinquième album studio du groupe mexicain Brujeria ! Il sortira ce 15 septembre via Nuclear Blast Records.
« Mochado » :
Tracklist :
01. Esto Es Brujeria 02. El Patrón Del Reventón 03. Estado Profundo 04. Bruja Encabronada 05. G-A-K 06. Tu Vida Loca 07. Mexorcista 08. Bestia De La Muerte 09. Políticamente Correctos 10. Mochado 11. Perdido En El Espacio 12. Odio Que Amo 13. Testamento 3.0 14. Covid-666 15. Lord Nazi Ruso 16. Cocaína
Le Festival 666 est le petit festival qui monte et gagne en puissance ! Après une belle édition 2021 – ils étaient pratiquement les seuls à s’être maintenus – et une année presque off en 2022 (avec l’organisation d’une belle soirée avec en tête d’affiche rien de moins que les Sick Of It All), l’organisation du festival, incarné par le jeune Victor Pépin, a frappé un grand coup avec une belle affiche variée pour 2023. On a pu s’entretenir avec lui et avoir quelques détails croustillants sur cette prochaine édition.
Metal-Actus : Salut ! Peux-tu, pour commencer, te présenter et nous expliquer comment est né ton festival ?
Victor : Je suis Victor, organisateur du Festival 666. J’ai 21 ans, mais j’ai créé le festival à 15 ans en 2017 : je me demandais comment faisaient les organisateurs du Hellfest… et je me demandais ce que ça donnerait à Cercoux, ma ville natale. J’ai donc toqué chez Mme le Maire afin de proposer un festival. Et elle y a adhéré tout de suite. On a tout de suite bien marché et on a pu perdurer : c’est notre quatrième édition cette année.
Est-ce que ça a été évident de repartir sur l’organisation d’une nouvelle édition, cette fois-ci complète, alors que l’année dernière vous aviez choisi, pour donner la priorité à tes études, de proposer seulement une journée Off ? D’ailleurs, est-ce que cela a bien été accueilli par les festivaliers ?
Notre troisième
édition en 2021 a été un immense succès – mais eu raison de ma première année
de licence. Il faut aussi que je m’assure un diplôme donc il a fallu redéfinir mes
priorités (rires). Les festivaliers ont très bien pris la nouvelle, et ils ont
été ravis du petit event à la Rochelle en 2022. C’était une façon de garder
contact avec les festivaliers et sur les réseaux – on voulait montrer qu’on
avait envie malgré tout
Est-ce que vous connaissez (ou aviez connu) d’autres difficultés dans le contexte de ce festival ? Lié au Covid, peut-être à un manque de prise au sérieux dû à votre jeune âge (NDLR : équipe et bénévoles pour la majorité de moins de 25 ans) ?
Aux débuts du festival, notre jeunesse s’est révélé être un atout : on a
beaucoup interpellé parmi nos partenaires et aussi les groupes, même si, certains
ne nous ont pas fait confiance tout de suite. C’est peut-être pour cela que
certains agents européens sont encore frileux à l’idée de travailler avec nous.
Concernant le Covid, ce fut une expérience très enrichissante d’apprendre à
déconstruire un festival pour le reprogrammer l’année suivante. Cela n’a pas
été évident de composer avec les restrictions sanitaires, mais avec l’aide de
la commune, nous avons pu mettre beaucoup de choses en place – et on a été un
des rares festivals à s’être maintenu en 2021. Depuis, l’industrie événementielle
a changé : de plus en plus de spectateurs prennent leurs billets au tout
dernier moment. Pour cette édition, à l’heure
où nous nous parlons, plus de 65% des pass ont été vendus. Des chiffres
rassurants donc (rires).
J’ai vu que la plupart de vos partenaires sont des partenaires locaux ! Comment vous avez réussi à les convaincre ?
Il faut
s’entendre avec tous les partenaires locaux. Du fait qu’on propose du Metal et
que nous étions encore plus jeune âge qu’aujourd’hui (rires) ça n’a pas été
évident aux débuts de les convaincre. Au fur et à mesure de nos éditions, ils
voient que tout se passe bien et ils
prennent confiance en nous.
Comment vous avez monté cette affiche pour l’édition 2023, qui fait passer votre festival à la vitesse supérieure ? Et comment on arrive, pour un « petit festival », à obtenir un groupe comme Alestorm?
Comme tu dis, on passe
effectivement à la vitesse supérieure : notre objectif est de faire
grossir le festival – donc il faut accueillir plus de monde et pour cela, avoir
plus de grosses têtes d’affiche. Comme je le disais, on n’est pas encore
crédibles aux yeux des agents européens, et ça a été difficile d’avoir certains
groupes sur l’affiche – et a fallu se battre – et on a réussi ! Et on est
hyper ravis d’avoir Alestorm mais aussi Rise Of The Northstar , Dropdead Chaos,
Lionheart, et tous les autres ! On est tellement fiers de cette affiche !
Au niveau du site, comment vous sélectionnez les foodtrucks, et les vendeurs « autres » du market ? D’ailleurs, à quoi peut-on s’attendre à ce dernier niveau ?
Je délègue tout à
une équipe qui fait ses choix sur candidature. Concernant l’offre, on aura du
sucré, salé, il y en aura pour les carnivores, les végétariens….On aura un barbier,
un disquaire, des vendeurs tee-shirt, de bijoux … on essaie d’avoir une belle offre
variée.
Concernant la bière, est-ce que vous travaillerez avec des brasseurs particuliers ? Vous pouvez nous détailler l’offre du festival ?
En 2021, on nous
a reproché une offre pas très conséquente. On est à l’écoute de nos
festivaliers et on a décidé de travailler avec un brasseur local, qui se situe
à 15 minutes du festival, avec trois offres de bières. Les amateurs sont ravis !
Vous êtes cette année labélisé « Sites en Scènes » par le département de Charentes-Maritimes. Content de cette reconnaissance ?
Très content de
cette reconnaissance, car cela veut dire qu’on fait partie des événements que
le département souhaite promouvoir. C’est notre quatrième édition, on est
jeunes, et en plus on est soutenu par la collectivité. On voit que notre
travail est sérieux, et ça paie. Cela va nous aider en terme de visibilité.
Vous accueillez de plus en plus de festivaliers. Quelle est la capacité actuelle du site, et est-ce qu’il existe des possibilités de l’étendre ?
Actuellement
notre capacité est de 2000 billets par jour, et malgré notre envie d’une programmation
plus ambitieuse cette année, on veut garder cette cohésion entre festivaliers
et notre ambiance familiale et cosy. On veut aussi rester à Cercoux. Mais vu
les affiches prochaines, qu’on voudrait plus ambitieuse – donc plus de monde
pour rentabiliser – il faudra accueillir entre 3000 et 4000 personnes.
Un dernier mot pour conclure cette interview ?
Venez au Festival 666 ! On est une bande de jeunes qui se donnent à fond pour organiser une belle fête. Soyez de la partie ! Et en plus il y a le pont du 15 août juste après pour se reposer alors vous n’avez aucune excuse (rires).
« Necromanteum » est donc le titre de ce prochain album studio des Carnifex ! Ces derniers viennent d’ailleurs d’en dévoiler le morceau-titre, qui se visionne juste en-dessous :
La sortie de l’album est, elle, prévue pour le 6 octobre 2023 via Nuclear Blast !
Tracklist :
1. Torn In Two 2. Death’s Forgotten Children 3. Necromanteum 4. Crowned In Everblack 5. The Pathless Forest 6. How The Knife Gets Twisted 7. Architect Of Misanthropy 8. Infinite Night Terror 9. Bleed More 10. Heaven And Hell All At Once
Les finlandais de Before The Down viennent de dévoile « The Dark », nouveau clip et troisième single issu de leur dernier album en date, « Stormbringers ». Ce dernier est toujours disponible via Napalm Records.
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