Forts du succès de leur deux « Opvs Noir », les Lord Of The Lost viennent de nouveau devant leur public parisien, toujours à l’Elysée Montmartre, donner un show qui va en électriser plus d’un !
Mais la soirée débute avec League Of Distortion, mené par Anna Bruner au chant : elle débarquera d’ailleurs avec des chaînes aux poignets, à l’image de la cover de leur dernier album en date, « Galvanize » (sorti en 2024) . Les allemands, forts du succès de cette galette, joueront durant un tout petit set de 30 minutes, leurs plus grands titres, notamment le doublé « My Hate Will Go On » et « My Enemy » qui mettra tout le monde d’accord (avec notamment un « Wolf Or Lamb » qui déclenchera les premiers pogos de la fosse !) . Seul problème : un show bien trop court qui nous a laissé sur notre faim.
Intro
Galvanize
My Hate Will Go On
My Enemy
Wolf or Lamb
Crucify Me
L.O.D.
Vient ensuite un groupe qui aura beaucoup fait parler de lui, et pas forcément en de bons termes : Dogma ! Le groupe cache ses musiciennes sous l’identité (jusque dans le tour bus apparemment!) de nonnes diaboliques et sexys, avec une imagerie assez érotique. Si on sent les musiciennes impliquées et heureuses d’être sur scène, plus particulièrement Nix (basse) et Lamia (guitare), musicalement et bien… ça ne passe pas du tout. Le chant est incroyablement faux, et les instruments ne sont absolument pas ensembles. Seule la reprise de « Like A Prayer » restait assez potable, et encore, je suis gentille ! Mais les filles assurent le show (bon, en se trémoussant, mais cela fait partie du spectacle), et beaucoup de fans mettaient aussi l’ambiance dans le public. Et pour paraphraser un collègue, ça fait bosser l’algorithme.
Lux Aeterna
(Intro)
Forbidden Zone
My First Peak
Made Her Mine
Fate Unblinds
Carnal Liberation
Like a Prayer
(Madonna cover)
Father I Have Sinned
Pleasure From Pain
Enfin, après un changement de plateau record, les Lord Of The Lost déboulent enfin sous une énorme ovation du public (telle que je sentais le sol trembler sous mes petits petons). Et cela a du les électriser puisque les allemand, emmené par le très charismatique Chris Harms, nous servira un set de très haute volée. Bien sûr, la plupart des titres proviennent des « Opvs Noir » dont le troisième volet, hasard du calendrier, sort le jour du concert. On retiendra surtout cette belle version acoustique piano voix de « La Vie Est Hell » (malgré la mauvaise prononciation du frontman, mais on lui pardonne bien ça) « My Funeral », « I Will Die In It », « Winter’s Dying Heart », « Please Break The Silence » avec le retour d’Anna Bruner sur scène pour un duo enflammé et touchant, et « Light Can Only Shine In The Darkness », bizarrement placé en clôture du concert.
Lord Of The Lost aura su équilibrer cette set-list avec leurs morceaux les plus emblématiques : « Drag Me To Hell » qui aura fait sauter le public comme un seul homme, « Cha Cha Cha » et « Blood In Glitter » qui auront apporté un petit souffle d’Eurovision, mais surtout « Priest » et « Loreley » qui a achevé la fosse.
Un concert donc excellent avec des musiciens en forme, heureux d’être là et ensemble sur scène. Une superbe fête, servi par un son parfait. On en redemande encore !
Kill the Lights
My Funeral
Damage
Prison
Forever Lost
Drag Me to Hell
I Hate People
Blood for Blood
Priest
In the Field of Blood
I’ll Sleep When You’re Dead
On This Rock I Will Build My Church
In Darkness, in Light
Loreley
La Vie Est Hell
Winter’s Dying Heart
I Will Die in It
The Things We Do for Love
Doomsday Disco
Blood & Glitter
Please Break the Silence (with Anna Brunner)
Cha cha cha (Käärijä cover)
Light Can Only Shine in the Darkness



















