« Season Of Blood » est donc le titre de ce tout nouveau morceau des Rage Behind ! Il se découvre juste en-dessous :

« Season Of Blood » est donc le titre de ce tout nouveau morceau des Rage Behind ! Il se découvre juste en-dessous :

« Love, Death & In Between » est donc le titre de ce tout nouvel album des Dewolff ! Sa sortie est prévue pour ce 3 février via Mascot Records.
» Counterfeit Love « :
Tracklist :
01. Night Train
02. Heart Stopping Kinda Show
03. Will O’ The Wisp
04. Jacky Go To Sleep
05. Mr. Garbage Man
06. Counterfeit Love
07. Message For My Baby
08. Pure Love
09. Wontcha Wontcha
10. Queen Of Space & Time

« Born To Fly » est donc le titre de la nouvelle chanson de The Dead Daisies ! Il s’agit d’un extrait de l’album « Radiance », toujours disponible via SPV.
« Sirens – Of Blood And Water » est donc le titre de ce clip des Epica, en collaboration avec Charlotte Wessels (ex-Delain) et Myrkur ! C’est un extrait de l’EP « The Alchemy Project », toujours disponible via Nuclear Blast.
« Bombs Away » est donc le titre de ce clip signé Broken Bomb ! Il est issu du premier opus studio du groupe, « Full Mental Racket », prévu pour début 2023.
Par ailleurs, le groupe est actuellement en tournée en France. Voici les dates restantes :
17/11/2022 @ Le Glaz’Art, Paris
18/11/2022 @ Le Brin De Zinc, Barberaz
19/11/2022 @ Le Kjbi, Le Crès

C’est au mois de février prochain que les italiens de My Sleeping Romance débarqueront en France pour trois dates de concerts :
25/02/2023 @ Altherax, Nice
27/02/2023 @ La Brat Cave, Lille
28/02/2023 @ L’International, Paris



« Fortune » est donc le titre de cette vidéo tourné au studio Atlantis de Stockholm, en Suède, des Soen ! C’est un extrait du DVD-CD du groupe, « Atlantis », qui paraîtra ce 18 novembre via Silver Lining Music.
Tracklist :
Antagonist
Lunacy
Monarch
Trials
River
Jinn
Illusion
Modesty
Lucidity
Savia
Fortune
Snuff
Lascivious
Lotus

Une campagne de financement participatif couronnée de succès, un album particulièrement bien réalisé et très soigné, une promo intelligente avec des objets qui deviendront très vite de collection (et vont s’arracher à prix d’or dans quelques années sur Ebay pour les plus téméraires d’entre nous) (les zombies viendront vous chercher) et enfin deux releases party à guichet fermé dans un des lieux les plus mythique de la capitale : le Zèbre de Belleville. Tout semble sourire à Magayond depuis maintenant une petite année. Oui mais alors c’est bien beau de le dire, mais sur scène, la défense de « Necropolis »… elle donne quoi de beau ?
J’arrive au « Golitah Paradise » … euh… dans un cabaret chaud bouillant et prêt à accueillir leurs leaders zombies préférés. Néanmoins, et comme tout concert qui se respecte que ce soit à Paris ou à Magoyondville, il faut qu’une première partie soit jetée en pâture pour réchauffer le public. Et le choix s’est porté sur la bande formée par le youtubeur Metalliquoi? et qui se spécialise dans les reprises.
Le spectacle ne m’a pas franchement emballé au premier abord, surtout quand on arrive sur un massacre en règle de Ghost – mes oreilles s’en souviennent encore. Mais le groupe se rattrapera plus tard en délivrant des prestations plus que correctes notamment sur la cover d’Alestorm. Bref, il fallait juste voir une bande de potes qui ont voulu se faire plaisir tout en restant humbles – ils se seront maquillés pour l’occasion, et fallait reconnaitre quels musiciens ils incarnaient. Mais rien de plus qui aurait pu me faire passer un bon moment – même si le public a pleinement adhéré au concept.






Les Magoyond procèdent ensuite eux-même au changement de set enfin …SOI-DISANT HEIN ! Non parce qu’en faisant mine de tester leurs instruments les gars envoient direct la sauce (et je crois qu’il y a eu un bon moment de flottement dans le public, beaucoup s’exclamant « Mais… ça a commencé ou bien ? ») avec « Kraken Palace », « Le Magasin Des Suicides » et « Hector Zam ». Cela nous permet de voir Léna à la basse pendant qu’un Aspic tout masqué (« ce n’est pas le virus Z, on vous aurait prévenu sinon » nous rassure le Mago) s’occupe derrière des claviers. Arthur est venu aussi tester son saxophone… enfin… OFFICIELLEMENT HEIN !




Les choses ensuite reprennent leur place et Aspic la sienne derrière sa basse pour passer aux choses sérieuses : pour cette seconde présentation de Necropolis sur scène, le groupe a misé sur à la fois de la sobriété, quelques blagues douteuses, des petits jeux de mots bien trouvés mais aussi l’immersion dans leur univers avec ce (très) bon choix de lieu qu’est le Zèbre de Belleville, « le plus petit cabaret d’Europe », pour paraphraser notre maître de cérémonie, qui instaure aussi une ambiance intimiste familiale et chaleureuse. Et rien qu’avec ces ingrédients, vous pourrez gérer une horde de zombies voraces du bout du tout petit doigt.

Et les morceaux de Necropolis passent bien évidemment l’épreuve du live – avec une mention spéciale toute personnelle pour « L’Ordre Des Ombres » qui prend toute sa dimension noire et toute sa puissance en live (moi qui trouvait le morceau plus faible que les autres sur album, et bien j’ai subitement changé d’avis maintenant). L’intégralité des morceaux sont soutenus par un public connaissant déjà par coeur les paroles ! Et puis ça rocke et ça swingue de tous les côtés. Hubert de Metalliquoi? rejoindra la joyeuse bande avec Arthur toujours avec son saxophone et Angèle pour reprendre un « Vegas Zombie » qui enflammera véritablement la fosse.


Je me décide alors à prendre un peu de recul et à quitter ma précieuse chaise – pas très stable il faut l’avouer – pour me retrouver à l’arrière de la fosse profiter un peu du spectacle. Le groupe entonnera certains de ses plus grands hymnes et terminera son set – passé à une vitesse folle – par les deux reprises les plus connues de son répertoire, « Soyez¨Prêtes » et « Le Pudding A L’Arsenic » qui achevera la horde de la plus belle des façons !
Les Magoyond auront fait un set qui ne manquait pas de sérieux tout en débordant d’humour. Avec un son, et je tiens à le souligner, d’une excellence absolue – bravo aux équipes, beaucoup de gros groupes n’auront jamais le son que vous avez eu ce soir – qui ne va pas trop agresser vos délicates cages à miel. Point final d’une splendide soirée, les membres du groupe viendront dans la salle échanger avec leurs fans jusqu’à la fermeture des lieux – mais les transports en commun n’attendent pas pur certains. Une belle performance donc, et on espère revoir la petite bande très vite dans les salles ou en festival (bookez les bon dieu de bois ! )
» Grenzgänge » est donc le nom de ce nouvel album des Eisregen ! Sa sortie est prévue pour le 13 janvier prochain via Massacre Records.
En voici la pochette :

Album terminant l’arc de l’apocalypse, entamé il y a dix ans à l’occasion d’une sombre histoire de mayas, « Necropolis » surprend son auditoire par sa qualité, sa production et surtout son audace. Chronique d’un pari réussi signé Magoyond !
Les zombies ne font plus dans la dentelle ! Suite à une campagne de financement participative couronnée de succès, les Magoyond ont su faire de « Necropolis » un album à la hauteur de toutes leurs espérances, des leurs comme des nôtres ! Chacun des morceaux représente une couleur différente bourrée d’influences en tout genre : on pourra citer Rammstein pour mettre le feu au « Charnier des Epouvantails », Gojira apportera une noirceur bienvenue à « L’Ordre Des Ombres », Devin Townsend ou encore Leprous nous aideront à pénétrer dans les « Catacombes ».
Pourtant, « Necropolis » est bien, oh oui bien plus qu’un cocktail d’hommages aux grands groupes du genre : les Magoyond utilisent tous les moyens en leur possession pour s’amuser et livrer une oeuvre (car oui, on parle bien d’oeuvre ici) unique. L’utilisation de l’orchestre ainsi que des choeurs est savamment bien dosée pour donner le petit côté épique qu’il manquait au groupe, jusqu’à en devenir complètement cinématographique. Si cela s’entend moins sur « L’Avènement Du Nécromant », dans lequel la construction en conte donne plus de lumière à Julien (Le Mago/voix), c’est sur le morceau-titre que cet orchestre pèse de tout son poids, jusqu’à mener lui-même la propre narration du morceau !
Les morceaux un peu plus, dirons-nous, « old school » ne sont pas en reste avec le très classique mais qui fera mouche « Monstapark », mais aussi, et surtout « L’Eveil Des Titans », qui aura su remporter mon adhésion, peut-être, grâce aux formidables lignes de basses signée Aspic, qui viendront parfaitement souligner le côté solennel du titre, l’avènement d’un nouvel ordre dominant.
Enfin un petit mot sur les deux plus belles réussites de cette galette : « Goliath Paradise », avec son air jazzy des temps modernes, nous plonge dans la Prohibition des années 1920 grâce notamment à une belle troupe d’instruments cuivres. Et puis il y a cette reprise tirée du « Roi Lion », « Soyez Prêtes », parfaitement adaptée à l’univers de Magoyond, et véritable manifeste politique pour rallier le plus de goules et d’indécis à la grande cause nationale qu’est la construction de « Necropolis ».
Bref, avec cet opus à la fois déluré, soigné et puissant par sa virtuosité, les Magoyond s’imposent dans le paysage metal français. Une belle et méritée récompense pour ces quatre geeks forts sympathiques dont le travail et le talent leur auront permis de porter leur concept jusqu’à la fin de cet arc. On vous conseille vivement de vous procurer cet album. Vous venez de gagner un sacré level up les gars.
9,5/10