Cult Of Luna : Un nouvel album annoncé !

« The Long Road North » est donc le petit nom du prochain opus studio des Cult Of Luna ! Sa sortie est pour le moment prévue pour le 11 février 2022 via Metal Blade Records.

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Le groupe sera en concert aux dates suivantes en France :

11/03/2022 @ l’Olympia, Paris (avec Alcest et Svalbard)
05/10/2022 @ Metronum, Toulouse
06/10/2022 @ Atabal, Biarritz
11/10/2022 @ Stereolux, Nantes
12/10/2022 @ Aeronef, Lille
13/10/2022 @ La Laiterie, Strasbourg

[INTERVIEW] Jean-Yves (Orkhys) : « Avec cet album, on voulait prendre l’auditeur par la main »

Quelques mois seulement après avoir été bien accueilli avec leur tout premier EP, « Awakening », les Orkhys ne nous laissent pas le temps de souffler et embrayent directement sur un premier album pleins de promesses, « A Way ». On en a discuté avec Jean-Yves, batteur de la formation !

Interview du 22 octobre 2021 réalisée par téléphone – Merci à Roger de Replica Promotions.

Metal-Actus : Peux-tu revenir rapidement sur la formation d’Orkhys ?

Jean-Yves Chateaux (batteur) : Le groupe a commencé avec Laurène (Telennaria au chant) et Brice (Druhet à la guitare). Il n’y avait pas d’autres musiciens au départ, et ils se sont mis rapidement à la recherche d’autres compères. Pour ma part, Laurène m’a contacté via Facebook. Je lui avais répondu alors que j’avais déjà 5 groupes de mon côté et que je n’avais pas le temps pour un sixième (rires). Mais je lui ai demandé de m’envoyer les titres pour que je puisse y jeter une oreille, par curiosité. Et on peut dire que j’ai craqué pour les morceaux vu que je l’ai recontacté tout de suite après (rires). J’ai intégré le groupe au mois de mars 2019 et avec mon style de jeu, j’ai pu apporter ce complément que le groupe recherchait.

Vous avez sorti tout récemment un premier EP, « Awakening ». Comment ce dernier a été reçu ?

Cet EP représentait notre carte de visite, on voulait alors présenter quelque chose d’assez différent. Les retours avaient été plutôt bons, je n’ai pas le souvenirs de critiques dures, mais constructives sur des vrais points. Cela nous a que conforté sur la vraie voie que nous avons depuis prise.

Vous avez effectué votre premier concert en octobre 2020, en passant au travers des mailles du filet du confinement. Te souviens-tu de l’accueil qui vous aviez été réservé ?

On a eu beaucoup de chance, on peut dire qu’on est passé entre les gouttes (rires). Bon, avec les chaises et les masques, c’était un peu particulier. Mais le concert s’est super bien passé, il est d’ailleurs tombé complet comme celui de ce mois d’octobre. Cela fait plaisir, cela fait du bien (rires).

Pourquoi ce titre pour l’album, « A Way » ?

Avec cet album, on voulait prendre l’auditeur par la main et lui faire suivre la voie qu’on lui trace, pour entrer dans notre monde. En d’autres termes, c’est dans ce style là qu’on fait les choses.

Est-ce que cela a été évident de repartir tout de suite sur un album ?

Oui car nous avons eu le temps de nous y pencher avec les confinements. Et qui plus est, certains morceaux étaient déjà prêts en mai 2019 !

Pourquoi avoir choisi de mettre en avant « The Devil And The Impudent » ?

On s’est dit qu’on surprendrait notre public avec ce morceau qui est dans un autre style de ce qu’on fait habituellement. Si on devient trop prévisible, c’est chiant (rires). Et le morceau se prêtait au clip car il plaît beaucoup, et a beaucoup d’énergie.

Que peux-tu me dire sur « Blood Ties » qui soulève, si je ne me trompe pas, la création de liens avec un enfant qui n’est pas le sien ?

Si chacun apporte sa propre patte sur les morceaux d’Orkhys, il faut savoir que c’est Brice qui s’occupe de l’entière majorité des compositions et Laurène des paroles. Cette dernière a vu une sorte de film qui se prêtait bien à « Blood Ties », qui est très longue et comporte différents passages. Elle rend bien compte, avec ce texte sur un homme qui tente d’accepter le fils de sa compagne, issu d’un viol, de cette zone grise qui se révèle particulièrement violente. Le texte s’y prête bien, et je n’aurai, personnellement, pas vu d’autres textes. Il invite les gens à se rapprocher du moi profond et à s’interroger : que faire dans ces cas-là ?

Pourquoi avoir choisi de faire une reprise d’un groupe à l’origine très loin de votre univers, Iron Maiden « The Clansman » ?

Brice est tout simplement un grand fan du groupe et Laurène a craqué sur le morceau.

Un dernier mot ?

Sans les gens, nous ne sommes rien. Alors je ne remercierai jamais assez tout ceux qui nous suivent avec fidélité depuis nos débuts. Et à bientôt en concert !

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Porcupine Tree de retour avec un nouveau single et une tournée !

Voilà un retour que nous n’attendions plus ! Les Porcupine Tree viennent d’annoncer leur grand retour avec un single, « Harridan », qui s’écoute juste en-dessous. Le morceau figurera sur le prochain album du groupe, prévu pour le 24 juin 2022, « Closure/Continuation ».

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Par ailleurs, la formation sera en concert au Zénith de Paris le 2 novembre 2022 !

Nocturnal Graves dévoile un petit titre !

« An Outlaw’s Stand » est donc le petit nom du prochain album des Noturnal Graves ! Sa sortie est pour le moment prévue pour le 7 janvier 2022 via Season Of Mist.

« Death To Pigs » :

Tracklist :

01 – Death to Pigs
02 – Command For Conflict
03 – Ruthless Fight
04 – Across the Acheron
05 – No Mercy For Weakness
06 – Law of the Blade
07 – Beyond the Flesh
08 – An Outlaw’s Stand

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Saxon annonce son nouvel album !

C’est le 4 février prochain que sortira le nouvel album des Saxon, intitulé « Carpe Diem » ! Le groupe en a profité pour dévoiler un premier extrait, « Carpe Diem (Seize the Day) », qui s’écoute ci-dessous :

Tracklist :

01 – Carpe Diem (Seize the Day)
02 – Age of SteamT
03 – he Pilgrimage
04 – Dambusters
05 – Remember the Fallen
06 – Super Nova
07 – Lady In Gray
08 – All for One
09 – Black is the Night
10 – Living On the Limit

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Décès de Stéphan Jaquet (ex-Mass Hysteria)

Mass Hysteria a annoncé sur sa page Facebook le décès de son ancien bassiste et membre fondateur Stéphan Jaquet. Il avait quitté la formation en 2011. Il était âgé de 53 ans.

Communiqué : « Tu resteras dans nos cœurs à jamais , Mass Hysteria c était ton bébé , on le portera jusqu au bout pour toi , on t’aime super fort , immense pensées à ta famille et à tes proches repose en paix notre Stéphan « tittoo » Jaquet ❤️❤️❤️ On t’aime . MH « 

[CHRONIQUE] Destinity – In Continuum (coup de coeur)

Quelques années après leur grand retour sur le devant de la scène française, les Destinity reviennent enfin avec du neuf et du concert : « In Continuum », album sorti cet automne dans la digne continuité de leur précédent opus, « Resolve in Crimson », publié en 2012. Mais, même si on peut comprendre la volonté du groupe de reprendre les choses là où elles ont été laissées, ne risque-t-ils pas de ne pas effectuer l’évolution espérée par leur public ?

Nous n’attendions effectivement plus les Destinity, tant les choses avaient eu l’air de s’être mal passées en 2013 lors du départ de Mick Caesare qui a précédé le split du groupe. Et c’est avec un grand plaisir que nous avons pu les retrouver en 2018, d’abord sur scène avant de devoir prendre notre mal en patience (en raison d’une petite pandémie mondiale) pour avoir de la nouveauté à se mettre sous les crocs.

Dès les premières notes de « The Sand Remains », morceau ouvrant ce « In Continuum », on a l’impression en effet de retrouver une bande de vieux copains. Pourtant, on ne peut s’empêcher de voir une certaine évolution au niveau du son, tout aussi mélodique que les grands groupes de Death Metal suédois, à l’exception près qu’on assiste à un déferlement de puissance et de violence qui nous fait hérisser les poils de plaisir.

« In Continuum » est un opus opulent, massif, qui se trouve entre de profonds refrains rocailleux à la Amon Amarth, un chant violent faisant parfois penser aux grands groupes de Brutal Death et toujours à ce côté mélodique suédois qui caractérise tant le son de Destinity. On est ici à un carrefour de plusieurs rencontres, entre le passé, le présent et l’avenir du groupe.

Malgré son côté un brin redondant (mais c’est peut-être ici le principal défaut de la plupart des groupes du monde), on a le droit à plus de 45 minutes d’un mélodeath accrocheur, soutenu par une section rythmique sans faille et une production qui n’a rien à envier aux plus grands.

Avec « In Continuum », les Destinity préparent sereinement leur avenir sans pour autant renier leur passé, renier leur histoire mouvementée. Un opus qui enchantera les fans de la première heure tout comme les férus de melodeath. Un retour globalement réussi.

9,5/10

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