C’est le 26 septembre prochain que sortira la prochaine galette des Revocation, « New Gods, New Masters ». Le groupe en a déjà partagé plusieurs extraits, la pochette ainsi qu’un tracklisting que voici :
01. New Gods, New Masters 02. Sarcophagi Of The Soul 03. Confines Of Infinity (feat. Travis Ryan of Cattle Decapitation) 04. Dystopian Vermin 05. Despiritualized 06. The All Seeing (feat. Gilad Hekselman) 07. Data Corpse 08. Cronenberged (feat. Jonny Davy of Job For A Cowboy) 09. Buried Epoch (feat. Luc Lemay of Gorguts)
Intense ce nouvel album des Behemoth, « The Shit Ov God ». Après près de treize années de carrière, le groupe n’aura plus rien à prouver à qui que ce soit. En témoigne justement ce nouvel opus, d’une violence et d’une noirceur inouïe, qui ne déroutera pas ni les fans ni les avertis.
Pourtant extrêmement court (moins de 40 minutes), les polonais réussissent à y installer une atmosphère extrêmement pesante, oppressante, mais tout en gardant une certaine littéralité : c’est un véritable conte horrifique avec de nombreuses subtilités, des basses notamment correctement ajustés, le chant qui passe du rentre dedans à de l’aérien, … On y remarque même quelques passages déclamés de poésie (de Walter Whitman si je ne me trompe pas) qui accentue ce côté littéraire.
Pour le reste, les plus aguerris comme les plus néophytes auront ce qu’ils attendent : du black metal pur jus enveloppé d’une bonne dose de violence qui vous fera sauter au plafond. Une noirceur inouïe qui n’oubliera pas la théâtralité chères aux polonais, malgré la brièveté de l’album.
« The Shit Ov God » est donc une expérience musicale à part, qui va nous faire voyager à travers plusieurs tropes littéraires et étendre la durée d’écoute, pourtant assez courte sur le papier. Un opus, certes, violent et noir, mais qui fait preuve de plus de subtilités qu’attendues par des éléments qui en feront un vrai ouvrage démoniaque.
Si les Tetrarch existent depuis certains temps – 2007 – ce n’est que très récemment que la formation, originaire d’Atlanta, se permet cette aventure dans le terrain du neo-metal – il faut dire qu’ils ont essayé de jouer dans la même cour qu’un certain Trivium. Avec grand succès puisque leur album « Unstable »(2021), véritable lettre d’amour aux grands du genre comme Korn, leur a apporté notoriété et reconnaissance critique. Ce nouveau jet, « The Ugly Side Of Me », reste dans cette même lignée, à une différence près, et pas des moindres : une belle qualité dans l’écriture et la composition.
La formation américaine ne prétend pas révolutionner le genre avec une galette qui est, au passage, extrêmement courte : moins de 35 minutes au compteur. Alors certes, ils veulent aller droit au but et ne pas se répandre en flânerie. Qu’on se le dise, les Tetrarch font un neo bien formaté, accessible, provenant tout droit des années 1990.
On remarqué pourtant de très nombreuses qualités dans l’écriture et la composition, plus affinées, plus acerbes : cela donne un côté extrêmement groovy à l’ensemble ce qui est fort appréciable, et vient contrebalancer une lourdeur dans la production et un aspect torturé bien trop adolescent. Le fait que Diamond Rowe prenne le chant lead sur « Never Again (Parasite) » est surprenant et assez rafraîchissant.
Alors on le redit : cet album de Tetrarch ne va pas révolutionner le genre, et ce n’est nullement l’intention du groupe. Mais en jouant sur la vibe nostalgique, et peut-être même, dirons-nous, rassurante pour certains – car issu d’une époque désormais révolu ou tout était peut-être plus facile – avec un aspect très groovy hyper catchy, « The Ugly Side Of Me » est un petit bijou d’efficacité et d’agressivité. On ne lui en demande pas plus.
Les suédois de Unleashed sortiront leur prochain album, « Fire Upon Your Lands », le 15 août prochain via Napalm Records. Le groupe en a partagé la pochette que voici :
Plus habitué à enchanter les foules avec son projet transversal Ayreon, Arjen Anthony Lucassen reviendra à la rentrée, mais cette fois avec un album en son nom propre, « Songs No One Will Hear ». Il sortira très exactement ce 12 septembre.
01.End Of The World Show 02.The Clock Ticks Down 03.Goddamn Conspiracy 04.The Universe Has Other Plans 05.Shaggathon 06.We’ll Never Know 07.Slumber’s Blue Bus 08.Just Not Today 09.Our Final Song
C’est ce 19 septembre que sortira le prochain album des Paradise Lost, « Ascension » ! Le groupe (qui a de nouveau accueilli Jeff Singer en tant que batteur) vient d’en dévoiler la somptueuse pochette ainsi qu’un premier single, « Silence To The Grave ».
Devenu un grand nom de la scène post-hardcore européenne, les Annisokay auront pourtant pris leur temps, un peu plus de deux ans à vrai dire, pour publier la deuxième partie de leur série d’Ep, » Abyss ». Si cette galette regroupe tous les morceaux du groupe sur, du coup, ces deux dernières années, l’EP ne va pas forcément dans la même direction que celle de son prédécesseur…
Car si la partie 1 était plus accessible, visant un plus large public (y compris par rapport à « Aurora »), » Abyss : Part II » montre une facette à la fois sombre (un sacré paradoxe quand on constate à quel point le chant clair de Christoph Wieczorek prend de plus en plus de place !) et alambiquée, avec des parties plus progressives dignes de Dream Theater.
Cela se ressent jusqu’à cet artwork, en opposition totale avec le premier EP, avec cette femme à la peau blanche et lumineuse qui s’est soudainement trop approchée du soleil et se retrouve aussi noire que du charbon.
Le chant saturé prend donc de moins en moins de place, ainsi que les riffs surpuissants de guitare, qui se retrouve en arrière-plan de tous les morceaux. Le côté atmosphérique et mélancolique prend le pas sur l’ensemble, sans pour autant tomber dans la « guimauve pop ». Annisokay prouve donc, avec ce nouvel EP, qu’on peut faire du noir sans pour autant tomber dans la violence.
Ce deuxième EP de la série « Abyss » ne va donc pas perdre l’auditeur en cours de route, car on retrouve certains thèmes chers au groupe, présent sur le premier EP. Le côté ambiant et atmosphérique reste mais l’ensemble se montre moins accessible, plus progueux, tout en gardant bien à l’esprit les influences hardcore qui ont fait leur succès.
Une jolie galette donc que cet EP, mais qui, cependant, n’est pas la meilleure pour découvrir le groupe teuton : on sent qu’il s’agit d’un court passage remplis d’expériences qui leur serviront par la suite.
C’est ce 29 août que sortira le nouvel album des In Mourning, intitulé « The Immortal ». Le groupe en a d’ailleurs révélé un court extrait, « The Sojourner », qui s’écoute juste en-dessous :
Liste des titres :
01. The Immortal 02. Silver Crescent 03. Song Of The Cranes 04. As Long As The Twilight Stays 05. The Sojourner 06. Moonless Sky 07. Staghorn 08. North Star 09. The Hounding
C’est ce 26 septembre que sortira le nouvel album d’Amorphis, « Borderland » (et rien à voir avec le jeu vidéo du même nom). Cette sortie précèdera une grande tournée européenne du groupe, qui se fera en compagnie de Arch Enemy, Eluveitie et Gatekeeper, et qui passera par la France aux deux dates suivantes :
23/10/2025 @ Radiant-Bellevue, Lyon
27/10/2025 @ Zenith, Paris
Liste des titres :
01. The Circle 02. Bones 03. Dancing Shadow 04. Fog to Fog 05. The Strange 06. Tempest 07. Light and Shadow 08. The Lantern 09. Borderland 10. Dispair
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