Blind Channel annonce son nouvel album !

« Lifestyles of the Sick & Dangerous » est le titre de ce nouvel album des Blind Channel ! Sa sortie est prévue pour le 8 juillet prochain via Century Media Records.

Tracklist :

01 – Opinions
02 – Dark Side
03 – Don’t Fix Me
04 – Bad Idea
05 – Alive Or Only Burning
06 – Balboa
07 – National Heroes
08 – We Are No Saints
09 – Autopsy
10 – Glory For The Greedy
11 – Thank You For The Pain

« Dark Side » :

« Balboa » :

« We Are No Saints » :

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[INTERVIEW] Emile (Beyond The Styx) : « On devient tous, quelque part, des esclaves de la technologie »

Fort d’un dernier opus salué par la critique, les Beyond The Styx sortent « Sentence », opus teinté de rage et dont certains thèmes ont été influencés par notre politique actuelle. Emile, chanteur du groupe, a accepté de nous accorder quelques mots et de revenir sur cet opus furieux.

Metal-Actus : Après le gros succès de « Stiigma » en 2018, est-ce que cela a été évident de repartir sur la composition d’une nouvelle galette ? (en terme d’inventivité comme de pression autour de vous ?)

Emile (chant) : La pression, on se l’est mise tout seul pour sortir un truc à la hauteur de « Stiigma » . Mais pour nous cet album est le symbole d’un renouveau pour Beyond The Styx puisque Victor, qui assurait la guitare lead, nous a quitté. On s’est alors beaucoup posé la question de continuer à cinq ou de former un nouveau guitariste. On a donc opté pour cette deuxième solution, même si cela n’a pas été simple. David, notre nouveau guitariste, a énormément travaillé, s’est beaucoup impliqué, et c’est tout ce qu’on attendait de lui.

Pourquoi « Sentence » comme titre d’album ?

On voulait juste un mot, avec un double-sens à la fois en français et en anglais. « Sentence », c’est donc à la fois une punition et une phrase. Il fait écho, quelque part, à notre nom, et on trouve que c’est un terme particulièrement fort. Et on l’a trouvé à une heure du matin, pendant l’enregistrement. Ce n’était pas une décision unanime au départ!

L’artwork de l’album est assez sensationnel. Peux-tu nous présenter son créateur ? Et quelle est toute la symbolique de ce dessin ?

C’est un dessin d’Ammo, un illustrateur français expatrié en Belgique. Il avait déjà bossé sur la couverture de « Stiigma » donc c’est tout naturel qu’on se soit tourné vers lui pour « Sentence ». Et dès le deuxième essai, il a eu tout bon ! Le dessin représente une jeunesse en proie à ses propres démons. On a cet adolescent, non genré pour que tout le monde puisse s’y identifier, avec un Cerbère, le gardien des enfers, assez menaçant au-dessus de lui. D’ailleurs, l’immeuble derrière peut aussi représenter l’entrée des enfers. La Lune, enfin, rend apocalyptique la scène. C’est un visuel assez dystopique.

Autre chose avec beaucoup de symbolique, le fameux clip de « Overload ». Peux-tu nous en donner la signification ?

C’est une chanson sur le burn out, et la frontière entre la vie privée et la vie professionnelle. A cause du confinement, on ne pouvait rien projeter comme projet personnel, loisir … on avait que le travail. Le vase autour du personnage principal dans notre clip représente le brouillard dans lequel on se trouvait tous, mais aussi le climat qui régnait à ce moment-là.

« Collateral » a un message particulièrement fort. Tu peux nous en dire plus ?

Avec « Collateral », on voulait montrer à chacun qu’on pouvait laisser son empreinte dans le réel, à l’heure où la plupart des gens trouvent refuge dans le virtuel. C’est d’ailleurs à ça que fait allusion le terme de « Digital Church » : on devient tous, quelque part, des esclaves de la technologie, domestiqués consciemment tous les jours. Je vais peut-être passer pour le boomer de service avec ce que je vais sortir (rires), mais je trouve que la promotion des concerts avant était mieux, on avait plus de curieux dans la salle, c’était plus spontané ! Aujourd’hui, on est obligés de faire la promotion des concerts par Facebook !

Sur « New World Disorder », vous êtes en featuring avec Luis Ifer, du tout jeune groupe Teething. Comment est venu l’idée de cette collab ?

On a connu le groupe par le bouche à oreille, et comme on est aussi tourneurs, on les a fait jouer deux fois à Tours. Luis, c’est un gars humainement en or ! Alors quand on a écrit cette chanson, plutôt engagée, j’ai pensé à lui pour un featuring. Et il m’a tout de suite suivi.

Que peux-tu me dire sur « ESC XIX » qui est intéressante par une certaine opposition entre les guitares bourrines et cette ligne de basse qui apporte un petit moment funky ?

C’est également une chanson qui parle du confinement, sauf que celle-ci est plus optimiste, laisse entrevoir une porte de sortie.

Que peux-tu me dire sur « Scorch AD », en featuring avec Guillaume D. (qu’on entend principalement j’ai l’impression) et avec un solo de guitare digne d’Arch Enemy ?

Ce n’est pas qu’une impression (rires), la voix de Guillaume étant plus grave que la mienne, et prenant beaucoup plus de relief ! Je me suis dit que c’était un bon moyen de lui rendre hommage, alors qu’il s’est investit à fond dans la création de ce morceau. C’est une chanson qui parle de cet interminable incendie qui a eu lieu en Australie, en faisant un pont avec ce qu’il se passait aussi dans la forêt d’Amazonie.

Vous avez pas mal de dates de concerts à partir du mois de mars. Êtes vous confiants quant au maintien de celles-ci et surtout êtes-vous content de retrouver le public ?

Clairement oui. Après j’ai un goût amer, car pour moi, on nous a menti sur l’état des choses pendant des années, sacrifiant ainsi des corps entiers de métiers dédiés à la musique live. Maintenant que les restrictions s’allègent et se lèvent, je vais tenter de rester optimiste, malgré ma méfiance. On en saura plus sur la tournée en fin de semaine, puisque nous avons besoin de garanties.

Un dernier mot ?

N’oubliez pas la place de la culture dans notre société, et surtout soutenez-là ! Posez-vous les bonnes questions et ne vous demandez pas si vous devez y aller, mais où vous devez aller. Puis soyez libre ! La vie vaut plus que le gain et le capitalisme.

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Ignite dévoile un petit clip vidéo !

« This Day » est donc le titre de ce nouveau clip signé Ignite ! Il s’agit d’un extrait du prochain album du groupe, éponyme, prévu pour ce 25 mars via Century Media Records.
Ce sera le premier opus avec Eli Santana au chant.

Tracklist :

01 – Anti-Complicity Anthem
02 – The River
03 – This Day
04 – On The Ropes
05 – The Butcher In Me
06 – Call Off The Dogs
07 – The House Is Burning
08 – Enemy
09 – State Of Wisconsin
10 – Let The Beggars Beg
11 – After The Flood

« On The Ropes » :

« The River » :

« Anti-Complicity Anthem » :

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Credic : Nouvelle lyric-vidéo

« Tides Disharmonized » est le titre de cette lyric-vidéo des Credic ! Ce morceau est issu de l’album « Vermillion Oceans », prévu pour le 22 avril 2022 via Black Lion Records.

Tracklist :

01 – Tides Disharmonized
02 – Vermillion Oceans
03 – Darkened Fields
04 – The Path
05 – Interhuman Gravity
06 – Autumn’s Spring
07 – Chosen Ordeal
08 – The Mountains Between Us
09 – Tethys
10 – Long Street

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Hell Militia annonce son nouvel album, premier titre disponible !

« Hollow Void » est donc le titre de ce prochain album des Hell Militia ! Sa sortie est pour le moment prévue pour ce 18 mars via Season Of Mist Underground. Le groupe en a d’ailleurs dévoilé un premier extrait, « Dust Of Time », qui s’écoute ci-dessous :

Tracklist :

01 – Lifeless Light
02 – Genesis Undone
03 – Dust of Time
04 – Within the Maze
05 – Hollow Void
06 – The Highest Fall
07 – Kingdoms Scorched
08 – Veneration
09 – Corruption Rejoice

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[INTERVIEW] Shawter (Dagoba) : « On a pu peaufiner les détails, préparer les risques à assumer »

Fort de son impressionnante carrière et de sa popularité grandissante dans l’Hexagone mais aussi partout dans le monde, les Dagoba reviennent avec un nouvel album, « By Night », qui rompt avec les les précédentes galettes par un ton plus audacieux et des sonorités plus originales. On a pu s’entretenir avec Shawter sur ce nouveau chapitre qui s’ouvre pour son groupe.

Metal-Actus : Le climat pandémique a-t-il eu un quelconque impact sur la production de « By Night », votre nouvel album ?

Shawter (chant) : Oui, mais de manière positive ! On a eu plus de temps pour travailler sur sa production, alors qu’on le fait entre deux tournées habituellement. On a pu peaufiner les détails, préparer les risques à assumer – car cet album est assez risqué pour Dagoba – et faire tout ce qu’il fallait pour être complètement satisfait du résultat.

Cet album sort chez Napalm Records. Il me semble que vous étiez chez Sony/Century Media pour « Black Nova ». Qu’est-ce qui vous a attiré chez Napalm Records ?

Nous n’avions qu’un contrat pour un seul album. Une fois « Black Nova » sorti, on est allé démarcher des gros labels de metal, ceux que nous connaissons tous. Napalm a tout de suite été très enthousiaste quant à nos projets, et nous a fait rapidement une proposition, axée sur le développement du groupe à l’international. Et comme nous étions déjà chez Napalm mais sur l’événementiel, le basculement a pu se faire rapidement. C’est finalement assez pratique pour nous. On a d’ailleurs signé pour trois albums.

Pourquoi ce titre « By Night » ?

Au moment de choisir le titre, on s’est posé et on a réécouté nos morceaux. Et nous avons tous eu la même image, dans une voiture roulant de nuit dans une ville d’aspect futuriste.

On remarque un aspect cinématographique très présent dans cet opus : déjà musicalement par ces sons très électros qui font penser aux BO de films de science-fiction (Blade Runner en tête) mais aussi avec le clip de « The Hunt » qui me fait personnellement penser à la scène de la discothèque dans le premier Matrix ou encore l’utilisation des lumières néon et la photographie qui me fait beaucoup penser au film Drive (Nicholas Winding Refn). Cette dimension cinématographique, que vous n’aviez pas ou peu à mon sens sur vos autre opus, c’était quelque chose que vous vouliez ? Pour avoir une valeur ajoutée ?

On pense qu’on était aussi cinématograhique avant, même si ce n’était que des images plus épiques. On a choisi d’utiliser le synthé, d’avoir des sons plus électros, qui font effectivement penser à des films comme Blade Runner. On n’avait pas d’idées particulières en tête, on voulait juste s’amuser avec ces sons, et créer quelque chose d’unique.

« On The Run » est de loin le titre le plus audacieux de l’album, et même de toute votre carrière. Comment a-t-il été conçu ? Et comprends tu qu’il divise les fans de Dagoba ?

Assez simplement : cela fait des années que je voulais qu’on propose une sorte de duo piano-voix, et on s’est dit que, avec cet album dans lequel on prend plus de risques, c’était la bonne occasion de le faire. Mais j’avais un souci sur les lignes de voix : mon chant n’allait pas sur les couplets. On a donc fait appel à une invitée, une chanteuse anglaise que nous connaissons, et avec laquelle on a été ravis de travailler. Et on est super contents du résultat. Sur les critiques qu’on a reçu, elles viennent principalement des mêmes personnes qui disent plus des choses négatives à notre propos que de se plonger véritablement dans notre univers, et, à vrai dire, cela me passe au-dessus maintenant. On fait de la musique pour nous.

Pourquoi la chanteuse présente sur ce morceau refuse pour l’instant de dévoiler son nom (NDLR : elle a demandé à pouvoir elle-même révéler son identité), maintenant plus d’une semaine après la révélation du clip ?

Elle travaille sur un projet qui doit bientôt aboutir, et elle voulait se servir de sa présence sur notre morceau pour communiquer dessus. Laissons-lui le temps de se révéler à nous !

Il y a en tout trois intermèdes instrumentaux, qu’on retrouve maintenant beaucoup chez Dagoba. Pourquoi avoir choisi de faire une pause au milieu, quand la plupart des morceaux sont des déchaînements de violence ?

Ces pauses ajoutent justement ce dont on parlait auparavant, à savoir une dimension cinématographique à l’ensemble de nos morceau. Ces instrumentaux définissent notre décor avant de repartir.

Tu me confirmes que la tournée européenne avec Infected Rain aura bien lieu malgré le contexte ? Content de revenir sur les routes européennes ?

Pour l’instant je te confirme qu’elle est toujours d’actualité. Avec les restrictions sanitaires qui changent du jour au lendemain selon les pays, on fait un point tous les jours sur ce qui est ou non possible. On croise les doigts, on tient beaucoup à faire cette tournée.

Vous avez déjà trois festivals hors frontières de prévu cet été. Avez-vous d’autres plans ?

Oui même si ce n’est pas encore annoncé. Dagoba aura un planning très chargé cet été !

Un dernier mot ?

Merci à tous et prenez soin de vous et de vos proches !

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