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[CHRONIQUE] TesseracT – Sonder (COUP DE COEUR)

Deux après la sortie de « Erren », TesseracT revient avec un album moderne et épuré, « Sonder ». Il ne dure que 37 minutes. Court peut-être mais assez intense. TesseracT semble se concentrer sur l’essentiel et vient nous livrer un ensemble cohérent, qui ne va que dans une direction. Du lourd.

Les maîtres du Math-Djent Progressif publient cet album deux ans après un décevant « Erren ». Un style plus épuré (en témoigne cet artwork) pour une musique d’une durée minimale de 37 minutes. Cela permet à TesseracT de livrer un ensemble cohérent, évitant ainsi à leur musique de s’éparpiller partout. Elle suit une seule direction.

Encore une fois, on retrouve cette émotion dans la complexité de leur musique. « Juno » est une pure merveille sur ce point là : le combo batterie basse permet à la guitare de faire de véritables envolées lyriques et à la sublime voix de Daniel Tompkins de montrer l’étendue de sa tessiture vocale.

Les riffs d’un autre côté, sont plus massifs que sur « Erren » (en témoigne le premier titre « Luminary »). A noter aussi le titre « King », sorti en tant que premier single et faisant très Devin Townsendien plus particulièrement sur le chant et l’atmosphère, faisant irrémédiablement penser à l’album « Terria » (sorti en 2001).

TesseracT nous livre donc avec « Sonder » un ensemble plus que cohérent qui touche son but et son public. Son atmosphère unique, assez différentes des autres albums du groupe, en fait l’un de ses meilleurs, par la quantité de titres ecclectiques, à la fois plus accessible et plus complexes. TesseracT a réussi un numéro d’équilibriste avec « Sonder », entre Metal progressif, voire doom par moments. Un sublime délice pour nos oreilles. Indispensable !

10/10

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