[LIVE-REPORT] Ensiferum @ La Machine du Moulin Rouge, 10/01/2026

Premier concert de l’année pour de nombreux fans du genre et nous-mêmes, les Ensiferum n’auront pas failli à leur réputation, enflammant la scène de la Machine du Moulin Rouge, malgré un son assez catastrophique !

Groupe extrêmement actif, c’est le troisième passage à Paris en l’espace d’un peu plus de deux ans des Ensiferum, revenu dans la même salle (La Machine Du Moulin Rouge) et cette fois en tête d’affiche, défendre son nouvel album, le bien nommé « Winter Storm » (je dis ça car le concert succède à une belle tempête de neige qui a touché la capitale).

Le groupe de première partie est le groupe de Power Metal Dragony (à ne pas confondre avec Dracony qui est l’un des fameux Petits Poneys (les parents, on sait)). Fondé en 2007 en Autriche, ce groupe emmené par Maria Nesh et Siefried Samer au chant, affiche un immense sourire, signe qu’ils sont très heureux d’être parmi nous ce soir. Si la musique ne nous aura pas transcendé (le groupe aurait pu avoir son petit succès fin des années 1990/début des années 2000 à l’émergence de Edguys et consorts) à titre personnel, le groupe obtiendra un joli succès au sein d’une foule compacte. Néanmoins, des problèmes de justesse au niveau du chant de Samer et une trop grosse mise en avant des voix au détriment des instruments, que nous aurions aimé un peu plus entendre. Dommage !

C’est après une courte attente que les Ensiferum débarquent sous une énorme ovation du public, prêt à en découdre ! D’ailleurs, ce dernier, sautera comme un seul homme dès les premières notes de « Winter Storm Vigilantes ». Et le deuxième morceau fut une énorme surprise, « Guardians Of The Fate » qui n’a plus été joué depuis des lustres !

C’est d’ailleurs après ce morceau que nous assisterons à une scène un brin cocasse : le public demandant à Petri (chant/guitare)… De faire augmenter le son de sa guitare (ce que l’ingé son fera immédiatement). Néanmoins, cela ne suffira pas à améliorer les conditions sonores de ce soir, même si cela n’a gâché en rien la fête !
Si Markus à la guitare restera particulièrement en retrait (bien plus qu’à l’accoutumée), ce n’est pas le cas de Sami (basse) dont le bonheur et la joie d’être sur scène sont communicatif. Ce soir étant l’anniversaire de Petri, le public lui chantera un joli joyeux anniversaire.

Bravehart, circle pits, pogos, Slams (arrêtés pour absence de sécurité devant la scènes) et compagnie s’enchaîneront dans la fosse, tant les finlandais ne laisseront aucun répit à leurs convives de ce soir. Les points d’orgue étant les plus gros titres : « Fatherland », « From Afar » ou encore « Andromeda » repris en chœur par tous les vikings du public.

Un court rappel se fera entendre et C’est un « Two Of Spade » d’anthologie qui conclura un concert, qui ne sera pas, certes, le meilleur d’Ensiferum, mais la spontanéité et l’authenticité et la bonne humeur du groupe ont su, comme d’habitude on oserait dire, en faire un moment inoubliable.

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